26

aoû 08

14:17

Billet publié par Alexis MONS

Châteaux de sables et widgets à gogo

Publié par Alexis MONS

Tags: Widgets

Si le web 2 a changé quelque chose dans la structure même du web, c'est sa widgétisation, en particulier le fait qu'une partie des services que peut proposer un site est motorisé par des services tiers. Exemple emblématique avec l'utilisation des outils cartographiques de Google Maps, à telle antienne qu'on s'en trouve surpris quand on tombe sur une carte faite maison.
Le résultat, c'est que que la widgétisation est un élément incontournable de toute stratégie digitale et que l'offre est littéralement pléthorique. On baigne littéralement dans les plug-ins, API, widgets et autres services intégrables, sources d'économie de développement, d'accès à des gisements et communautés qui accélèrent la transformation des objectifs. Un beau rayon pleins de produits vitaminés pour votre web, à condition de bien respecter les doses ...

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25

aoû 08

22:25

Billet publié par Alexis MONS

Lifestreaming et futur des blogs

Publié par Alexis MONS

Tags: Blogs, Lifestreaming

En ce jour où ce blog entre dans sa cinquième saison, la perche était bonne à saisir pour parler blogs et surtout avenir des blogs. En tous les cas des blogs d'individus, car ce n'est pas parce que les blogueurs historiques ont un coup de blues que l'on en a fini avec eux. Et je suis pour ma part en constat permanent qu'en ce qui concerne le marketing ou le corporate, sans parler de leur usage en intra.
Les blogs, c'était quoi ? et bien c'était la première fois qu'un non-technicien pouvait se créer un site. Et on a alors assisté à une première étape de démocratisation du web. Ce qu'on effectué les réseaux sociaux ensuite, c'est finalement abaisser le niveau d'implication éditorial pour démocratiser encore plus.
Cela dit, il s'est aussi produit un petit glissement. Avoir un blog, c'était être dépositaire d'un vrai morceau du web. Sur Twitter ou Facebook, ce n'est pas le cas, vous exploitez un profil dans un contexte très encadré. Vous ne possédez pas le bout de web qu'il représente et qui n'a quasiment pas d'entité propre, au sens notamment où, un site web, ça se ferme. Cherchez le bouton supprimez de votre profil et si vous le trouvez, faites-moi signe, et relisez bien les CGU.
Si je vous dis cela, c'est que vous ayant expliqué semaine dernière que le microblogging avait ouvert la voie au lifestreaming, cette sorte de reconstruction de l'individu par agrégation a suffit pour que certaines y voient un renouveau pour les blogs.
Mais pourquoi diable s'emmerder avec un hébergement et ignorer l'efficience d'univers sociaux où le maillage est facile ? pourquoi se passer de FriendFeed ? Et bien tout simplement pour être vraiment propriétaire de son canal média, un vrai moyen de s'extraire de l'anonymat des réseaux sociaux, si ce n'est de rêver que son pré carré prenne de la valeur.
Pendant ce temps, Nicolas Vanbremeersch Versac nous explique qu'il y a plus de valeur à se disséminer un peu partout plutôt que de la localiser sur un canal média, considérant l'éclatement de la discussion en toute sortes de lieux, toutes sortes de niches. Finalement, la vraie question, ce n'est pas de savoir ce que doit faire un blog ou pas, c'est le sens qu'on lui donne qui est important.
À l'heure où chaque univers social est porteur de sens, vouloir repenser les blogs sous l'angle du lifestreaming, c'est vouloir les réduire pour leur donner un sens par défaut. Il ne faudrait pas confondre le marché du bloguing avec ce que les blogs permettent de faire et portent en eux de potentialités aux stratégies média, individuelles ou pas.

 

21

aoû 08

10:20

Billet publié par Alexis MONS

Derrière le microblogging, l'avènement du lifestreaming

Publié par Alexis MONS

Tags: Facebook, FriendFeed, Lifestreaming, social-network, Twitter

twitter-fun.jpgUne des curiosité du hypecycle 2008, c'est donc de voir le microblogging toujours bercé d'espérances, alors que tout le web 2, ainsi que le web social qui l'a suivi, sont en plein dans la relève des compteurs.
Bleebot renouvelle ce matin son tour d'horizon des plusieurs centaines de "Twitter likes" qui existent. Twitter est apparu il y a "seulement" 18 mois. Avec le recul, il a cassé le monde blogs dans lequel on vivait. Avec lui, la discussion a changé. Il a généré un véritable écosystème, s'est institué comme un fondamental du web social. Pendant ce temps, les réseaux sociaux ont eut leur année de gloire et sont donc déjà en phase de consolidation.
Cela dit, à y regarder de près, ce n'est pas le microblogging qui est en pleine lumière. Le microblogging n'est qu'un outil. Ce qui compte c'est l'usage qu'il a inspiré, à savoir le lifestreaming (NB : quelqu'un a une traduction francophone pertinente ?), dont FriendFeed est un chef de file populaire. En popularisant le friendfeed, Facebook a en effet étendu le principe du microblogging en ce qu'il produit vraiment, à savoir le fil qui permet de rester en prise avec l'émetteur du flux.
On peut donc être surpris de voir le microblogging en pleine bourre, mais ce n'est pas le cas du lifestreaming. L'agrégation dans un seul fil de toute votre activité numérique, c'est effectivement un sujet au coeur de toutes les attentions, en témoigne les grandes manoeuvres sur la portabilité, qui sont moins sous les projecteurs, mais qui, pendant ce temps, transforment.

 

20

aoû 08

18:38

Billet publié par Thomas Hauchecorne

Campagne We Have a Dream avec Pierre Ménès

Publié par Thomas Hauchecorne

Tags: wehaveadream foot menes

groupe Reflect entame plusieurs missions avec la société We Have a Dream. Vous avez certainement vu passer les nombreuses affiches qui recouvrent en ce moment les murs du métro parisien. Si cela ne vous dit rien, voici en deux mots le principe du site site We Have a dream :

- Vous postez vos rêves les plus fous
- Vous votez pour vos rêves préférés
- Vous donnez vos avis sur les rêves proposés
- Vous réservez vos parts de rêves que vous souhaitez réaliser
- Vous confirmez vos réservations et achetez vos parts de rêves

Leur projet fou du moment est de créer Le premier club de foot citoyen en France, cogéré par des socios et pour la promotion de cette action sur le Web, ils ont embauché Pierre Ménès ! Je vous laisse admirer ses exploits !

 

19

aoû 08

08:36

Billet publié par Alexis MONS

Un HypeCycle 2008 de transition

Publié par Alexis MONS

Tags: Enterprise 2.0, HypeCycle, Innovation, réseaux sociaux, web 2.0

gartner-hype-cycle1.jpgJe ne sais pas vous, mais pour ma part, je ne trouve pas que ces derniers mois aient été marqués par beaucoup de choses vraiment excitantes sur le terrain IT. Nous nous sommes peut-être un trop habitué à la vitesse et aux disruptions ces dernières années, les choses sont simplement en train de se décanter. Il va falloir s'y faire. Le web social domine le monde, compte ses parts de marchés, et j'observe le flot d'annonces quotidien de nouveaux services, peuplé de clônes, d'un énième service participatif, d'idées trop compliquées. Aujourd'hui Yahoo! réinvente Digg.

Il y a un an, la lecture du HypeCycle du Gartner me faisait dire que la banalisation du web 2.0 serait consommée. Le fait est qu'à la livraison annuelle du Gartner, je relève surtout que les points ont peu progressé sur la courbe et qu'ils s'empilent encore un peu plus dans la "vallée des désillusions". Une pente que commence à descendre aussi les plateformes sociales. On retiendra au passage que le Gartner annonce un impact d'ici à deux ans sur la performance des entreprises qui ont choisi de basculer, et se fend maintenant d'un HypeCycle spécialisé sur le social software, mais ça je le sais depuis un bon moment puisque nos cousins de BlueKiwi font partie du panel.

J'ai cherché en vain le web sémantique. Est-ce parce que l'horizon qu'il se donne le fait pratiquement du scope (plus de dix ans) ? Je pense en effet qu'il faudra être patient.
Microbloguing mis à part (c'est vrai qu'en y regardant de près et malgré les downs réguliers de Twitter, ça reste le sujet qui garde un peu de fraîcheur), le plus important me semble une espèce de dichotomie entre des interfaces du web social en pleine maturation et pleins de choses qui relèvent du hard ou de la réalité ("imprimantes" 3D, robots, interfaces tactiles, réalité augmentée, etc.). Ça fait quelques temps que j'entend dire que les prochaines disruptions viendront du monde réel et le fait est qu'il y a bien plus que l'iPhone comme sensation en ce domaine.

Pour le reste, on ne peut pas ne pas dire un mot de l'entrée en force, et au pic des espérances, des préoccupations environnementales. Il est temps pour l'IT de regagner le terrain perdu du développement durable.

 

13

aoû 08

15:26

Billet publié par Alexis MONS

Web social en France, combien de divisions ?

Publié par Alexis MONS

Tags: réseaux sociaux

Alors que la population internaute française poursuit sa croissance et dépasse maintenant les 60% des français en général, que les deux-tiers d'entre eux développe une pratique mature du web, combien sont-ils vraiment à goûter aux joies du web social ?
Il y a six mois, on parlait d'un quart de la population concernée, ce qui posait des questions de définition à ce que l'on appelle "réseau social". En y incluant la messagerie instantanée, c'est sûr que ça le faisait bien.
Cela dit, le phénomène est suffisamment récent pour que l'on manque de repères clairs, ce que Médiamétrie s'est attaché à résoudre. L'institut nous apprend donc
que la détention d'un profil du web social touche 16% des internautes français et a progressé de 15% en un trimestre.
Il faut se rappeler que, sur 2007, Facebook est passé de quasi-rien à plus d'un million d'inscrits en France et que le secteur affiche des taux de fréquentation intéressants.
À l'époque du web 2 rayonnant et en même temps de l'apogée du bloguing (il y a déjà 18 mois, ndr), on savait que la proportion de ceux qui sont actifs, produisent du contenu et de l'identité, était de 15%. Ce chiffre est donc atteind par le web social, sans pour autant que le processus soit enrayé (confère la bonne santé de Facebook).
À l'heure où le bloguing (et une certaine idée du web 2) tourne la page, le web social pousse plus loin la démocratisation du réseau.

 

13

aoû 08

11:08

Billet publié par Alexis MONS

Géopolitique des réseaux sociaux

Publié par Alexis MONS

Tags: Cartographie, réseaux sociaux

Oui, le monde est social et deux études récentes (ComScore et Pingdom) viennent confirmer à quel point la socialisation numérique est un phénomène mondial et global.
Ce qui frappe dans toutes ces études, ce sont les cartes. Des cartes du mondes avec des niveaux de couleur par pays, signe que l'on parle d'un phénomène planétaire, enjeux économiques et sociaux à l'avenant. Pour ma part, j'utilisais déjà une carte la carte proposée par ValleyMag il y a un an déjà et je dois dire qu'elle produisait son petit effet. Un an plus tard, deux ans à peine après que le phénomène Facebook (ci-contre) ne signe véritablement le passage à une massification des usages sociaux sur des plateformes ad-hoc, nous voici donc devant des représentations qui symbolisent bien la puissance et l'importance des univers sociaux.

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12

aoû 08

13:54

Billet publié par Alexis MONS

Le buzz marketing obligé à la transparence

Publié par Alexis MONS

Tags: Blogs, Buzz, e-commerce, Economie, Juris, Viral

On attend toujours le plan de Monsieur Besson, dans un contexte toujours très tendu par la fameuse loi "création et internet", mais en attendant, il y a d'autres textes qui passent et qui, dans la torpeur estivale, ne suscitent que peu d'écho. Ainsi, la Loi sur la Modernisation de l'Economie, promulguée le 5 août dernier et qui mérite une lecture attentive.

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04

aoû 08

14:47

Billet publié par Alexis MONS

La communication sur le web, c'est du sérieux, qui en doutait encore ?

Publié par Alexis MONS

Tags: Blogs, Communication, Enterprise 2.0, Twitter, websocial

Il y a quelques jours, écoutant France Info, j'assistait à un dialogue un peu surréaliste. Il se trouvait que des Universités avaient été mises en cause par le syndicat étudiant UNEF à propos de "frais d'inscriptions illégaux". Un des présidents d'universités concerné arguait du fait qu'il avait supprimé ces frais, sauf qu'ils figuraient malheureusement encore sur le site web de son établissement, ce qui n'était pas très grave à ses yeux, considérant visiblement que ce que son site web affichait n'avait pas de caractère vraiment officiel. Il fallu beaucoup de persuasion du journaliste pour lui faire admettre qu'au jour d'aujourd'hui c'était un peu fort de café ! Au moins, ça en éclairera d'autres, tellement des fois on redescend bien bas sous les taupes sur ce sujet.
Mais ce n'est pas le propos. Car outre que les étudiants et d'autres prenaient pour parfaitement officiel le contenu de pages pas à jour, cela a évidemment alimenté à l'envie un paquet de discussions sur le web, discussions réapparues à la surface via l'action de l'UNEF. À l'absence de fiabilité informationnelle s'est doublé celle d'une veille qui aurait été bien pratique pour anticiper la crise et éviter de se faire ridiculiser sur France Info.
Mais le mieux aurait été de permettre directement la discussion sur ce fameux site. Comme ça, ils auraient découvert la boulette directement.
Nous qui baignons dans le web social, nous savons bien que, quand on ne permet pas la discussion, elle se produit inévitablement ailleurs. On peut vouloir s'éviter de manager le dialogue, de faire cette économie, mais c'est mettre la tête dans le sable et ignorer la réalité du monde dans lequel on vit.
Alors histoire de se dire que le web, c'est sérieux, il faut jeter un oeil avisé à la recommandation dont vient de se fendre rien moins que la SEC (le gendarme des marchés US). Elle y dit que la publication sur un site web ou la prise de parole officielle sur un blog vaut communication fiable et viable à ses yeux. Elle dit aussi des choses comme le fait que les documents proposés en téléchargements sur les sites officiels n'ont pas lieu d'être doublé de versions imprimées et surtout, comporte un volet tout ce qu'il y a de plus croustillant concernant ce qu'il faut penser des commentaires, liens vers des tiers et autres discussions sur les réseaux sociaux. Que du bien en l'occurence. Illustration on ne peut plus claire : la SEC utilise Twitter ! Dans le détail, le mieux est encore de lire l'excellente synthèse sur IRWebReport.
Il y a un gros débat pour savoir quel est le jalon franchit par le web avec cette recommandation. Elle ne change pas vraiment les règles, mais elle a le mérite de les entériner dans la pratique, de libérer les consciences, et c'est beaucoup.
Voilà au moins un cadre clair et j'aimerai vraiment beaucoup que ce type de recommandation trouve déclinaison de ce côté-ci de l'Atlantique.

 

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