31

jui 08

22:16

Billet publié par Alexis MONS

Delicious ou l'art de se faire attendre

Publié par Alexis MONS

Tags: Del.icio.us

DELICIOUSZ.pngNormalement le web 2, c'est un service qui évolue au rythme de ce qu'on font ses utilisateurs (tribute to Tim O' Reilly). Exception notable à la règle, Del.icio.us, qui n'avait plus bougé depuis 2005 quand même et qui nous livre une vraie refonte avec nouveau (et superbe) design et plein de fonctionnalités, notamment du social qui manquait vraiment beaucoup à la longue. Pour les détails, je vous revoie vers un excellent billet de RWW.
Personnellement, ça ne fera pas quitter Diigo, bien plus puissant à mon goût en terme de marquage et partage, mais que je déverse dans mon bon vieux compte Del.icio.us. En effet, si ce dernier s'est figé il y a 3 ans alors que le monde continuait de tourner, un petit quelque chose lui faisait conserver sa notoriété. Un peu comme Flickr, sa force réside dans sa capacité de dissémination, son API, sa très forte appropriation par le reste du web.
Le petit damier bleu est partout dès qu'il s'agit de proposer du bookmarking et le flux est approprié par tous les services agrégateurs de Facebook à FriendFeed. Les contradicteurs ont beau être vachement mieux, ils n'ont pas cette position et cette forme d'universalité. Alors, même si on ne s'en sert pas directement, ça fini quand même dedans, ne serait-ce que parce que ça contribue à un des grands gisements d'intelligence collective du web.

 

30

jui 08

11:44

Billet publié par Alexis MONS

Du média jusqu'à l'individu

Publié par Alexis MONS

Tags: blogs, Friendfeed, médias, réseaux sociaux, websocial

La petite crise existentielle par laquelle vient de passer le miscroscosme des blogueurs historiques a l'avantage de mettre en lumière deux ou trois choses utiles à la compréhension des choses.
La principale à mes yeux est d'avoir définitivement acté le caractère médiatique de ce dans quoi nous baignons et tourné la page d'une dychotomie d'avec les médias. Dans la page de résultat d'une recherche Google, il n'y a jamais eu de distinguo. Du point de vue de l'internaute lambda, elle n'existe que dans la compréhension d'un positionnement particulier à un canal qui lui offre à accéder à une information et à réagir si l'envie lui en prend. Etre ou ne pas être dans le classement Wikio relève du positionnement relatif à la typologie de média que reflète ledit classement. L'outil n'a jamais conduit la stratégie.
Les médias traditionnels se sont appropriés les modalités participatives. La socialisation des médias est un fait, c'est devenu une simple composante du modèle, tant du point de vue business que de la transformation des valeurs. À l'inverse, Le web est social est il étend l'univers médiatique bien au-delà de la notion de média au sens classique. Ça, c'était au siècle dernier.

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28

jui 08

11:35

Billet publié par Alexis MONS

Le village mondial a son chinatown

Publié par Alexis MONS

Tags: Chine

Ça devait arriver et voici donc que la Chine possède a dépassé en nombre d'internautes les USA. S'il en était besoin, cet événement symbolique souligne la place du marché chinois du business online et des perspectives de développement énormes. Porté par un rythme de croissance puissant (+56% l'an), l'internet chinois s'affirme donc comme le principal bataillon numérique, ce qu'il est déjà me semble-t'il pour les jeux vidéos.
Comme le souligne Mashable, s'il est numériquement premier, il reste pour autant très en deça d'un point de vue du marché qu'il représente.
Mais c'est aussi sur le terrain des contenus et de la participation que des questions se posent. Dans "Produire le monde", Hervé Juvin s'interrogeait sur l'impact de la loi du nombre de la sphère internaute chinoise sur un écosystème comme Wikipedia, largement dominé qu'il est par la pensée occidentale.
Outre les limites à la participation ouverte que l'on connaît, rien ne dit que ce soit sur les écosystèmes que le monde occidental a produit que ça se passera. Contrairement à ce que l'on pense, ce n'est pas parce que le monde est global qu'il ne se repolarise pas. Et le fait est que les récentes orientations de l'ICANN vont dans ce sens.
Ce n'est pour cela que les poids lourds du web n'investissent pas en Chine, mais s'il y a quelque chose à intégrer avec la montée en puissance du web chinois, c'est que le web unique et mondialisé que nous avons connu n'a plus de sens.

 

25

jui 08

17:46

Billet publié par Alexis MONS

La pub n'est pas la finalité du web

Publié par Alexis MONS

Tags: Economie, Marketing, websocial

C'est peu de dire si la manière de penser le marketing moderne est nourri par la vision de Seth Godin, qui a livré cette semaine une de ces sentences dont il a le secret à propos du web :

This is the first mass marketing medium ever that isn't supported by ads.
If a newspaper, a radio station or a TV station doesn't please advertisers, it disappears. It exists to make you (the marketer) happy.
That's the reason the medium (and its rules) exist. To please the advertisers.
But the Net is different.
It wasn't invented by business people, and it doesn't exist to help your company make money.
It's entirely possible it could be used that way, but it doesn't owe you anything. The question to ask isn't, "but how does this help me?" as if you have some sort of say in the matter. You don't get a vote on whether Google succeeds or whether your customers erect spam filters.
The question to ask is, "how are people (the people I need to reach, interact with and tell stories to) going to use this new power and how can I help them achieve their goals?


Penser que le web est un média de masse ne dépendant pas de la publicité pourrait paraître une idée saugrenue car celle-ci est en effet la base de bien des modèles et de bien des fortunes sur le net. Mais le propos de Seth Godin n'est pas une question monétaire.
Il me semble qu'il pointe notamment le fait qu'une bonne partie de ce qui se diffuse et notamment de ce qui se diffuse entre les utilisateurs eux-même échappe à la logique publicitaire d'une partie du contenu que l'on peut rencontrer dans l'univers des médias. Il me semble aussi qu'il regarde le web du point de vue de l'utilisateur et note que le celui-ci ne s'est pas développé pour être un média et servir des logiques publicitaires, que le web n'est pas de l'espace à vendre. Il ne fonctionne pas comme ça. Et ce n'est pas parce que la pub finance des outils de médiatisation que cette médiatisation conduit de la publicité.

Cela dit, le propos de Seth Godin ne s'adresse pas aux média, ni à l'industrie de la pub, mais aux marques. Or, cela m'a remémoré une citation fort à propos de Trevor Edwards (Nike) datant de l'année dernière et qui me semble traduire opérationnellement la pensée précédente : "we're not in the business of keeping the media companies alive. We're in the business of connecting with consumers". Entrer en relation avec ses clients est bien différent de simplement vouloir les atteindre...

 

22

jui 08

09:47

Billet publié par Alexis MONS

Pas d'avis, pas de business

Publié par Alexis MONS

Tags: Communautés, E-commerce, websocial

Une décennie après qu'Amazon eu mis des commentaires en pied de ses fiches produit, il y en a encore beaucoup qui s'interrogent sur la pertinence de cette fonction et qui y voit une porte d'entrée à du risque plutôt qu'à un bénéfice business. Leur problème, c'est qu'ils ont un train de retard, car le cyberconsommateur mature (40% des français ndr) en fait son miel et forme son jugement depuis un bon moment maintenant une fois sur deux au regard de l'avis d'un de ses pairs.
Illustration avec le dernier dossier Benchmark sur l'e-tourisme évoqué ce jour dans le JDN, où l'absence d'avis des consommateurs produit un effet dissuasif sur 46% des sondés.
La conclusion proposait est qu'il serait indispensable d'inciter ses clients à déposer un avis. Ça paraît évident, mais est-ce suffisant ?

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21

jui 08

10:13

Billet publié par Marie Serindou

Jan Fabre à Avignon, le corps d'abord.

Publié par Marie Serindou

Tags: Art

Un petit billet qui nous éloigne du numérique (les quelques uns qui sont en vacances me comprendront), au moins en apparence. Parallèlement au développement des mondes virtuels accusés de nous placer en apesanteur par rapport au réel, voire de reléguer le corps jusqu'à lui dire adieu (voir David Le Breton ), se développent (en réaction ?) des processus d'intensification de ce corps dans le cadre des sports extrêmes mais aussi de l'expression artistique. Jan Fabre (le scandaleux d'Avignon en 2005), conscient des mutations technologiques actuelles qui diluent les repères spatio-temporels, revendique le rattachement au corps et à ses sécrétions. (je suis sang , histoire des larmes...). Cette année, plus intime, Another Sleepy Dusty Delta Day (1 et 2 ) que je viens de voir, rappelle l'amour, la mort, le suicide, et fait la quasi-unanimité. Pour ma part, ce n'est pas sa création que j'ai préférée, mais cela nous rappelle que, pour le meilleur et pour le pire, nous avons bien un corps. Nous voilà rassurés...

 

19

jui 08

21:00

Billet publié par Alexis MONS

Pour en finir avec "les blogs"

Publié par Alexis MONS

Tags: Blogs, media

J'étais en vacances, ce qui signifie déconnexion et lectures d'autre choses que du net, j'ai donc raté de réagir à chaud à l'événement de début d'été, à savoir l'arrêt de Versac.
Nicolas nous dit qu'il en marre du torrent de commentaires suspicieux et passe à autre chose. Il a bien raison, moins en réaction de ce qu'il subit que pour la clarification qu'il opère. Versac n'est plus un blog, comme beaucoup de ces blogs "historiques" qui ont acquis leur notoriété, c'est un quasi-média pour ceux qui le parcourent et qui sont de plus en plus nombreux à ignorer ou faire fi de ce qu'il a pu être au début, à savoir un simple blog au sens où on l'entendait en 2004. Versac n'est pas Nicolas Vanbremeersch, lequel ne veut pas cultiver Versac comme un média, mais cultiver son identité à lui et donner de la valeur à ce qu'il écrit, pas que ce qu'il écrit nourrisse un objet qui s'éloigne de lui et que, donc, il liquide. Tout a une fin.
Dans le cas précis de Versac, qui se voulait un lieu non-partisan d'opinion, comme pour d'autres billets de blogs, il y a certainement de cette suspicion ambiante généralisée à l'encontre des médias, ainsi qu'une cristallisation qui veut vous obliger à choisir votre camp. Cela dit, ce n'est à mon goût qu'un élément d'amplification sur quelque chose de plus profond.

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07

jui 08

13:08

Billet publié par Amandine Feix-Villain

Une certification en or pour Emakina Group

Publié par Amandine Feix-Villain

Tags: certification gold, emakina group, Microsoft Partner

logo_goldpartner.gif Emakina Group vient d'obtenir la certification Microsoft Gold Partner et se voit ainsi récompensé pour son expertise développée avec la technologie Microsoft.

La certification Microsoft Gold Partner représente le plus haut niveau de partenariat avec Microsoft. Elle distingue la compétence des équipes techniques dans le développement de projets à l'aide de solutions éditées par Microsoft. Le travail mené par les différentes agences du réseau pour Dexia, Danone, Legrand, Fortis, Wesco, ou Ortronics, a permis à Emakina Group d'atteindre ce niveau de compétence. La certification Microsoft Gold Partner scelle définitivement le partenariat développé depuis plusieurs années entre Microsoft et l'ensemble des agences du groupe.

"En devenant Gold Partner de Microsoft, nous ancrons clairement une part de notre expertise métier dans les technologies propulsées par cet éditeur mondial, précise Manuel Diaz, CEO de groupeReflect. Atteindre le plus haut niveau de certification chez Microsoft permet à nos clients de recevoir une assurance supplémentaire dans le niveau d'expertise que développent nos équipes sur les technologies Microsoft. Nous avons déjà eu l'occasion de mener avec les équipes de Microsoft des projets ultra innovants autour des dernières technologies Sharepoint, Silverlight, Deep Zoom etc... Cette nouvelle étape nous permet d'aller encore plus loin, en proposant des applications toujours plus compétitives".

Avec cette certification, Emakina Group confirme le travail de collaboration qui s'est opéré entre les différentes agences du groupe. Cette reconnaissance collective permet d'asseoir, au niveau européen, un pan du savoir-faire technique des équipes de développement. Emakina Group s'impose ainsi plus que jamais comme un acteur majeur affichant toutes les garanties au développement de projets d'envergure européenne.

 

04

jui 08

10:35

Billet publié par Marie Serindou

Un éclairage sur les enjeux de la production et de l'intégration de l'information à l'ère de l'électron.

Publié par Marie Serindou

Tags: art, médias, numérique

Chronic'art éclaire les enjeux de la production et de l'intégration de l'information à l'ère de l'électron.

Je viens de me procurer (in extremis) Chronic'art #46 le numéro de juin du « magazine_culturel_connecté » dont l'essentiel des articles revisite les rapports au temps à l'espace et au corps induits par les TIC. Des précurseurs de l'Internet à l'après Facebook, de l'ultra violence des jeux vidéo à l'écologie, des interviews d'écrivains branchés et de spécialistes de la pop, les sujets abordés sont bien dans l'air du temps.

Le problème est que tout cela est faux, un fake qui a piégé pas mal de monde. Il ne s'agit pas d'une simulation, d'un détournement, ou d'un pastiche comme il y en a eu beaucoup, mais d'un simulacre tant, le faux se combinant au vrai, la distinction fiction-réalité abolie, des signes du réel demeurent et s'imposent comme réalité à notre imaginaire, objet artefact et actualité artefact.

Il faut voir là me semble-t-il, dans un magazine papier, des phénomènes largement à l'œuvre dans des mondes virtuels et sur nos écrans. Dans un monde en mutation accélérée, parcouru par des flux toujours plus importants et toujours plus rapides, les repères sont désormais flottants. les mécanismes de vérification de l'information contrarient sa masse et la rapidité de sa transmission. Le système fonctionne en quasi apesanteur cognitive (Christian Salmon in Storytelling) et cela souligne dans une certaine mesure l'obsolescence de certaines de nos capacités. On perçoit dès lors le défi, technologique, intellectuel et humain que représente désormais l'intégration de cette information et son utilisation dès lors qu'il n'y a plus de différence de nature ontologique entre le monde réel et un monde fictif présenté comme réel.

 

03

jui 08

09:30

Billet publié par Amandine Feix-Villain

VW Escape TV décroche un créneau horaire sur MCM et TMF

Publié par Amandine Feix-Villain

Tags: révolution médiatique, Web TV

En juin 2006, Emakina et Volkswagen lançait VW Escape TV, la première chaîne de télévision créée pour le podcasting (téléchargement de vidéos à la demande pour iPod, iPhone, Apple TV, téléphone mobile, ordinateur...). Deux ans et quelques récompenses internationales plus tard, ce projet de podcasting est sur le point de faire ses débuts sur MCM Belgique et TMF. Pour la première fois dans l'histoire de la TV belge et européenne, une web TV envahit le petit écran. L'annonce vient une nouvelle fois marquer la prise de pouvoir du digital sur les médias traditionnels pour qui la télévision était encore la reine.

Téléchargez dès à présent le communiqué de presse annonçant cette nouvelle révolution médiatique !

 

02

jui 08

21:31

Billet publié par Alexis MONS

Ingrid Bétancourt est libre !

Publié par Alexis MONS

Tags: Bétancourt

ingridbetanc2.jpg6 ans et quatre mois après son enlèvement, voilà une info que l'on n'attendait plus et qui mérite bien un billet "événement".
Traduction sur le réseau au moment même où j'écris ce billet :
- Twitter (pas aussi mort qu'on ne le dit) est en feu.
- La page Wikipedia à plus d'un update à la minute va plus vite que n'importe quel média.
- Betancourt.info est down depuis l'annonce (vers 21h). Pour une fois, c'est une bonne nouvelle de voir un site par terre.

 

02

jui 08

14:20

Billet publié par Marie Serindou

La Terre de Google, quand la carte précède le territoire ?

Publié par Marie Serindou

Tags: art, GoogleMaps, numérique

picto-googlemap.jpgLa géolocalisation sur Google Maps ou bien sur Virtual Earth, plus rarement pour l'instant sur Terraexplorer de l'IGN est désormais d'utilisation courante et offre une nouvelle approche désormais familière de l'espace. Dans des sites, l'ambition paraît être encore de rendre compte de la géographie le plus exactement possible, de nous permettre de nous repérer, de nous localiser. Il y a équivalence entre le signe et le réel. On peut d'ailleurs éventuellement éprouver cette équivalence en superposant carte et photo. le territoire précède encore apparemment la carte qui en est une traduction. En fait, la représentation que se fait l'utilisateur de cet espace et la perception globale qu'il en a sont certainement plus profondément modifiées que nous ne le pensons de prime abord.

Si l'on s'en tient à Google Maps, de quoi s'agit-il ? Dans sa version complète, une carte peut être superposée à une photo aérienne voire au relief. Des marqueurs de divers types peuvent être disposés sur ces supports. Il y a là hybridation de la carte, de la photographie et aussi de l'espace discontinu constitué par les entités marquées qui constituent un espace mental de l'utilisateur, une hybridation du signe et du réel, du conceptuel et du perceptuel. En bref, cette hybridation donne naissance à un nouvel espace qui n'est plus seulement un espace euclidien, mais une sorte d'espace sandwich (comme le dirait Philippe Quéau) habité.

Dans cet espace, il se produit imperceptiblement un premier glissement comme le met en évidence Google Carpet, la réalisation de Robert Sollis. Lorsqu'en 2007, il dispose des carrés de mousse à l'échelle du pixel sur le gazon pour dessiner un marqueur Google Map pour attirer l'attention vers le Royal Collège of Art de Londres, il ne fait que détourner le balisage de Google et provoque une confusion entre le réel et le signe sur les photographies aériennes. Pour exister, il faut d'abord exister sur la carte, d'abord y placer un signe... Il met ainsi en évidence les prémices de ce glissement vers la primauté de la carte sur le territoire, glissement annoncé par Baudrillard.

L'intérêt voire la fascination éprouvée par certains utilisateurs s'explique pour une large part à mon avis par la nouvelle relation à cet espace. Tout d'abord, contrairement à la carte-plan, il est, de par l'hybridation du signe et du réel, plus directement accessible aux sens. D'autre part, il donne à l'utilisateur l'illusion de l'omniscience (je peux voir n'importe quel point du monde... les piscines de mon quartier) et aussi d'une forme d'omnipotence (j'ai le monde au bout des doigts et cela au premier sens du terme sur mon écran tactile). Enfin, il est habité et j'y existe (On s'est tous précipités pour voir notre maison, notre quartier), ...et je peux y faire signe à tous. Au delà de la simple possibilité de localisation, Google Maps (et consorts) nous offrent donc une nouvelle relation au monde.

 

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