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<title>le blog de groupe Reflect</title>
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<modified>2009-07-01T06:37:08Z</modified>
<tagline>Le blog de groupe Reflect : groupe Reflect est full service web agency, membre de Emakina group. Nous sommes présents sur le marché des technologies de l’information et de la communication depuis 1997. Nous cultivons l’expertise de chacun de nos collaborateurs pour couvrir le spectre des compétences nécessaires à la réussite des projets Internet, Extranet et Intranet de ses clients : le conseil, la conception, le développement informatique, la conduite du changement. Depuis la Technopole Ester, à Limoges, et nos bureaux parisiens nous avons réussi à constituer un pôle de compétences unique. Notre approche très pragmatique est reconnue et apréciée nationalement.</tagline>
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<copyright>Copyright (c) 2009, Marie Serindou</copyright>

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<title>Le Home de Yann Arthus Bertrand : Peut-on habiter l&apos;image et l&apos;instant ?</title>
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<modified>2009-07-01T06:37:08Z</modified>
<issued>2009-06-25T06:49:44Z</issued>
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<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
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<![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-image" style="display: inline;"><a href="http://www.groupereflect.net/blog/Image%2035.png"><img alt="Image 35.png" src="http://www.groupereflect.net/blog/Image 35-thumb-400x186.png" width="400" height="186" class="mt-image-left" style="float: left; margin: 0 20px 20px 0;" /></a></span></p>

<p>Il y a quelques jours était diffusé Home. Le buzz retombé, il n'est peut-être pas inutile de se pencher, même brièvement, sur quelques unes des conditions de la communication qui ont accompagné la réalisation de ce film et sa diffusion à la fois en public,  à la télévision , sur le net et dans le réseau commercial. </p>

<p>Ceux qui l'ont vu ont certainement été sensibles à la beauté désormais bien connue des images de la planète d'Arthus Bertrand. Mais quel rapport ces images  entretiennent-elles avec la réalité ? Sont-elles moyen d'accès au réel ou meurtrières du réel comme le pensait Baudrillard  ? Forêts, réserves naturelles, nœuds autoroutiers, alignements de containers, décharges d'ordures, tout est « beau » et magnifié par le cadrage et le traitement des couleurs. Il y a équivalence dans le traitement esthétique de ce qu'il s'agit de protéger et de ce qui le menace. Les images ne sont pas toujours montrées et regardées pour ce qu'elles disent réellement mais parce qu'elles sont à même de susciter l'émotion. Ainsi ces images de la planète, qui prennent parfois une valeur archéologique, nous placent-elles en apesanteur de l'espace et du temps, en apesanteur du réel. D'images du monde à un monde d'images, Home nourrit voire construit un imaginaire et a pour fonction de susciter l'émotion, une émotion esthétique devant une représentation du monde qui consacre la puissance de l'écran.</p>

<p>Quant aux conditions de la diffusion, il y a lieu là aussi de se questionner sur leurs effets. On y applique les recettes d'une bonne campagne de pub. Le net joue le rôle que l'on connaît bien. Le film <a href="http://www.youtube.com/homeprojectfr">diffusé sur youtube</a> est instantanément accessible depuis quasiment n'importe quel endroit équipé et non censuré du globe et offre un temps personnel d'accès. Pour que les conditions de déclenchement d'une émotion universelle soient réunies, il s'agit ensuite de la synchroniser afin de maximiser ses effets. Et c'est là que le vieux mais efficace outil qu'est la télévision intervient. Diffuser Home quasi-simultanément dans plus de quarante pays sollicite le grand œil collectif. A ceux qui le pourraient, on propose de ressentir cette émotion au même moment dans la proximité des corps devant une projection publique sur le Champ de Mars. A ceux qui souhaiteraient partager et prolonger l'émotion, on propose au même moment encore d'acquérir à bas prix le DVD chez un leader du commerce de produits culturels. Il y a là une véritable tentative de constituer un grand cerveau collectif à même de recevoir le même message et de ressentir la même émotion simultanément. </p>

<p>Cette synchronisation des émotions s'inscrit dans les progrès des moyens de communication sous tous leurs aspects, les TIC en particulier. A ce sujet, Paul Virilio rappelait récemment ses thèses sur la vitesse et l'image (<a href="http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/index-fr.php?id_rubrique=710&page=emission">ici</a> sur FR3 ou <a href="http://leweb2zero.tv/video/reineroro_714a2bdbe5ccb4f ">là</a> sur Arte) : Concernant la synchronisation des émotions, Paul Virilio parle de communisme des affects. On pourrait plutôt sans doute parler de communion des affects, et on voit là des connotations qui ne sont pas sans références historiques avec toutes les dérives que l'on pourrait imaginer. Concernant la vitesse, celle des déplacements, mais plus encore celle des ondes électromagnétiques, celles des flux d'information,  ce qu'il est convenu de nommer le temps réel transfère la réalité de l'espace et du temps vers l'instant. Or, si l'émotion est liée à l'instant, la réflexion a besoin de temps. Se plonger dans l'instant n'est pas se plonger dans le présent qui, lui, nécessite un temps et un espace. Il ne s'agit pas ici de contester le bien fondé des thèses défendues par le film d'Arthus Bertrand, mais de se demander si l'émotion de l'instant peut élever à la conscience puis à la réflexion ou si la vitesse ne nous conduit que vers l'émotion suivante. Et Virilio de rappeler la phrase d'Octavio Paz : « L'instant, comme le futur, est inhabitable ».<br />
Souhaitons que notre Home le reste.<br />
</p>]]>

</content>
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<title>Krys une stratégie digitale gagnante !</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/06/krys_une_strate.html" />
<modified>2009-06-22T20:19:20Z</modified>
<issued>2009-06-22T20:06:04Z</issued>
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<summary type="text/plain">Je vous invite à découvrir ce mois ci dans le magazine marketing direct une étude de cas dédiée à notre client Krys que nous avons la chance d&apos;accompagner pour l&apos;ensemble de sa stratégie de communication interactive et son marketing digital...</summary>
<author>
<name>Manuel Diaz</name>

<email>manuel.diaz@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Campagnes</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p>Je vous invite à découvrir ce mois ci dans le magazine marketing direct une étude de cas dédiée à notre client Krys que nous avons la chance d'accompagner pour l'ensemble de sa stratégie de communication interactive et son marketing digital relationnel (avec les réseaux sociaux en particulier). Et Laurence Defaux, directrice Marketing de Krys, de conclure l'analyse de cas par ma quotes préférée : <em>"Grâce à ce dispositif nous avons surtout validé le fait que le média télévision , dont les budgets sont sans commune mesure avec ceux d'Internet, n'est pas le seul support permettant de créer de l'atachement à la marque."</em></p>]]>

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<title>Les 100 marques les plus citées dans Twitter</title>
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<modified>2009-06-20T13:31:33Z</modified>
<issued>2009-06-20T13:25:55Z</issued>
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<created>2009-06-20T13:25:55Z</created>
<summary type="text/plain">L&apos;agence anglais Jam s&apos;est fendue d&apos;une idée simple, à savoir établir le classement des 100 marques les plus citées sur Twitter. La chose nous dessine une jolie courbe classique ou le top 5 truste à vue de nez 80% des...</summary>
<author>
<name>Alexis MONS</name>

<email>alexis.mons@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Deuxzero</dc:subject>
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<![CDATA[<p><a href="http://www.brandrepublic.com/Digital/News/904325/top-100-mentioned-brands-Twitter/?DCMP=EMC-Digital-Bulletin"><span class="mt-enclosure mt-enclosure-image" style="display: inline;"><img alt="Twitter100.png" src="http://www.groupereflect.net/blog/Twitter100-thumb-200x221.png" width="300" class="mt-image-right" style="float: right; margin: 0 0 20px 20px;" /></span></A>L'agence anglais Jam s'est fendue d'une idée simple, à savoir établir le <a href="http://www.brandrepublic.com/Digital/News/904325/top-100-mentioned-brands-Twitter/?DCMP=EMC-Digital-Bulletin">classement des 100 marques les plus citées sur Twitter</a>. La chose nous dessine une jolie courbe classique ou le top 5 truste à vue de nez 80% des citations. </p>

<p>Mais, évidemment, ce qui frappe, c'est que la majorité du classement n'a tout simplement pas de présence sur Twitter et qu'on retrouve dans le classement des marques qu'on n'attendrait pas et que d'autres qu'on penserait voir n'y sont pas. Illustration avec les marques françaises : Chanel, Wuitton ou L'Oréal ne sont pas innatendues ici, mais ce n'est pas le cas ni de Citroën, ni de Habitat. Aucune n'est mentionnée disposant d'un compte, mais à checker rapidement Citroën, je pense que ça mérite d'être creusé vu le volume posé par certains comptes. Une question loin d'être neutre si l'on rapproche l'absence de compte officiel Twitter pour Apple et ce que je me suis rappelé avec <a href="http://www.readwriteweb.com/archives/how_to_sell_your_soul_on_twitter_and_whos_buying.php">lu chez ReadWriteWeb</A>.</p>

<p>En attendant, on méditera sur le fait que le premier au classement n'est pas une marque high-tech, tout comme la médaille de bronze qui revient à la BBC. Deux marques qui ont su donner du sens à Twitter et inscrire le digital dans l'expérience de leur public. On mesurera aussi, pour les marques qui ont un compte, que le nombre de followers n'induit pas pour autant d'être franchement représenté sur Twitter et, à y regarder de près, je me poserai la question précédente.<br />
Quand à celles qui ont du signal, mais pas de canal, j'espère pour elles qu'elles écoutent, surtout en haut de classement.</p>

<p>Et vous, qu'en pensez-vous ?</p>]]>

</content>
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<title>Lift+FING dessine l&apos;ère post-industrielle</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/06/comme_la_dit_fr.html" />
<modified>2009-06-22T05:08:29Z</modified>
<issued>2009-06-19T20:01:29Z</issued>
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<created>2009-06-19T20:01:29Z</created>
<summary type="text/plain">Comme l&apos;a dit Franck, Lift, comme la FING font partie de ces trop rares organisations aptent à susciter métissages et fusions fertiles des idées de ceux qui les ont. Quand les deux ont annoncé qu&apos;elles feraient cause commune pour un...</summary>
<author>
<name>Alexis MONS</name>

<email>alexis.mons@groupereflect.net</email>
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<![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-image" style="display: inline;"><a href="http://www.groupereflect.net/blog/logo_horizontal_liftwithfing.jpg"><img alt="logo_horizontal_liftwithfing.jpg" src="http://www.groupereflect.net/blog/logo_horizontal_liftwithfing-thumb-400x138.jpg" width="300"  class="mt-image-right" style="float: right; margin: 0 0 20px 20px;" /></a></span>Comme l'a dit <a href="http://www.franckperrier.com/2009/06/16/lift-2009-un-aller-pour-marseille-pour-un-retour-vers-le-futur/">Franck</a>, <a href="http://www.liftconference.com/">Lift</a>, comme la <a href="http://www.fing.org">FING</A> font partie de ces trop rares organisations aptent à susciter métissages et fusions fertiles des idées de ceux qui les ont. Quand les deux ont annoncé qu'elles feraient cause commune pour un <a href="http://fing.org/?-Lift-with-Fing-">Lift France</A> à Marseille ce week-end, mon sang n'a fait qu'un tour, et a ranimé le souvenir de la richesse d'un quadriennat d'UP FING exceptionnel (de 2003 à 2006). Je n'ai pas été déçu, bien au contraire. Ceux qui veulent avoir une vue de ce qui a été dit trouveront leur bonheur sur <a href="http://fing.tumblr.com/tagged/liftfrance09">FING live</a>. Mention spéciale à <a href="http://fing.tumblr.com/post/126398853/timo-arnall-concevoir-pour-linternet-des-choses">Timo Arnall</A>, <a href="http://fing.tumblr.com/post/126457749/marc-giget-cnam-il-ny-a-que-des-innovations">Marc Giget</a> en excellent provocateur, et le panel <a href="http://fing.tumblr.com/post/126478456/les-enjeux-de-la-fabrication-personnelle">innover avec les non-innovateur</a> qui était une vraie leçon. Je m'en tiendrai ici à un essai de consolidation à chaud de ce que tout cela m'inspire, quitte à m'enflammer un peu.</p>]]>
<![CDATA[<p>Chez TED, Seth Godin avait présenté le changement comme la <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/comment_seth_go.html">libération</a> de la capacité à lancer un mouvement et à le développer. Il n'y a pas que les idées, nous avons eu la démonstration aujourd'hui que l'innovation et plus encore, le prototypage et la fabrication, étaient à la portée d'à peu près n'importe qui. Nous avons vu des imprimantes 3D capables de faire des pièces de plus d'un mètre, montés dans un garage, en open source et conçu pour pouvoir fabriquer les pièces apte à faire d'autres. Le media Lab Prado nous a montré comment on pouvait concevoir et donner vie à des trucs vraiment disruptifs en 3 semaines et avec des gens différents et venant de partout. De la vraie synthèse créative hors des labos.  Vous relirez <a href="http://www.internetactu.net/2009/05/05/alexandra-deschamps-sonsino-arduino-la-passerelle-entre-ce-quil-se-passe-en-ligne-et-le-monde-physique/">ce billet sur les Arduinos</a>  pour comprendre comment connecter une plante pour qu'elle vous parle est digne du mécano. Nous avons Bruce Sterling humblement introduire une journée qui a fait de l'internet des objets une histoire pour enfants. Ce qui est possible entre nos mains est énormément plus puissant.<br />
Alors certes, il y a encore pleins de choses à régler, mais j'ai ressenti une puissante analogie avec l'époque ou la photocopie et l'impression se sont démocratisées, de l'explosion des fanzines, bien avant les blogs. Fabriquer des objets et prototyper à la volée est à la portée d'une TPE. D'ailleurs un designer de l'ENSCI me racontait ce soir que des réparateurs s'en équipent, pour refaire des pièces de matériels obsolètes plutôt que de les acheter à prix d'or.<br />
La prochaine étape, ce n'est pas l'internet des objets, c'est la démocratisation de la faculter à inventer et faire. Vous avez une idée d'objet ? donnez lui vie, regardez si ça intéresse les gens et, s'ils en veulent, y'a plus qu'à produire. Le problème des marques n'est pas d'intégrer le consommateur au marketing. Il est déjà prêt à fabriquer le produit, peut-être même demandeur. L'open-source appliqué aux choses, ça existe, on l'a vu avec <a href="http://wiki.openmoko.org/wiki/Main_Page">OpenMoko</a> un mobile open-source et autoproduit !</p>

<p>Sur ce terreau, nous avons donc vue des formes incroyable d'innovation et de synthèse créative par la foule elle-même. Nous avons vu des mamies transmettre des savoir, nous avons vu des metal-nerds expérimenter sur les métaux dans des garages et de nouvelles manières pour produire de la nouveauté vite et avec concrétisation. <br />
Comme l'a souligné Marc Giget, tout le monde parle d'ouverture, tout le monde est "open", mais l'innovation servant à libérer et ouvrir, parler d'open-innovation n'a aucun sens. Cette libération fait plutôt référence à la sortie qui se produit sous nos yeux d'une innovation conduite en mode process et avec une sémantique et une approche militaire. Comme cela a été dit, le monde actuel n'a pas besoin de conscrits, il a besoin de gens volontaires et engagés. Alors, c'est quoi, les valeurs de l'innovation sociale, celle qui est vraiment ouverte et qui se fait avec de vrais gens ?<br />
- elle est narrative, faite d'expériences qui se partagent et qui donnent du sens<br />
- elle est utile, car elle compte pour les autres<br />
- elle est artisanale, au sens où elle est porteuse de valeurs salutaires pour celui qui l'exerce<br />
On croirait revenir avant l'ère industrielle et ce n'est pas qu'une vue de l'esprit, pleins de choses vues nous font penser qu'on  retrouve des vertus d'avant dans l'ère post-industrielle !</p>

<p>Il y autre chose qui m'a frappé, c'est le lien immédiat que l'on fait en voyant cela avec ce qui change dans la consommation. Il y a un vrai mouvement de gens qui se mettent à fabriquer eux-même plutôt qu'acheter. Il y en a aussi qui veulent des produits qu'ils peuvent trafiquer et réparer. Le hacking s'étend aux produits et devient une revendication. Le DIY est un vrai mouvement de masse. Il fait école, et le net là-dedans sert à donner accès au savoir et à transmettre les savoir-faire.<br />
Dans le fond, je croie que l'industrie est sans doute face à un vrai problème. Certes, il y a des marques et des produits que l'on achète en confiance et dont on attend efficience et expérience. Mon Mac par exemple, mais j'en connais qui bichonnent soigneusement des voitures de plus de vingt ans et qui jurent mordicus qu'ils n'achèteront pas de voiture moderne car, la-leur, ils peuvent la réparer eux-même et la bricoler au besoin. Et puis, quitte à parler de bricoleur, en étant un à mes heures je sais trop bien que réparer soi-même ou bidouiller un truc est aussi un plaisir. </p>

<p>Plaisir, typiquement ce qui se voyait sur les visages de tout ce qu'on nous a montré. Et c'est là que s'enfonce le clou d'une disruption qu'on ne pensait pas aussi proche.</p>]]>
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<title>La vérité sur Twitter</title>
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<modified>2009-06-15T19:25:52Z</modified>
<issued>2009-06-15T18:25:19Z</issued>
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<summary type="text/plain">Ecrans (qui se bonifie avec le temps), vient de publier un papier tout à fait dans le mouvement. À la suite de différentes sorties, il est de bon ton dans l&apos;intelligentsia du web de s&apos;étriper joyeusement sur Twitter et de...</summary>
<author>
<name>Alexis MONS</name>

<email>alexis.mons@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Blogosphère</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Ecrans (qui se bonifie avec le temps), vient de publier un <a href="http://www.ecrans.fr/Sur-Twitter-on-se-suit-sans-trop,7483.html">papier</a> tout à fait dans le mouvement. À la suite de différentes sorties, il est de bon ton dans l'intelligentsia du web de s'étriper joyeusement sur Twitter et de douter de la profondeur ou de la pérennité du phénomène. Ecrans a l'avantage de faire synthèse de tout un tas de chiffres et de quelques "analyses" à sa suite. </p>

<p>À titre personnel, la lecture de ces études ne m'inspire pas grand chose. J'ai l'impression d'un déjà-vu quand il se révèle que moins de 10% des utilisateurs postent 90% des tweets. Souvenez-vous de la <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/05/la_regle_du_1.html">règle du 1%</a> ou encore de celle du <a href="http://www.01informatique.fr/applications-115/chemin-vers-intelligence-collective-51451/">1/10/100</a> apprise à l'ère du web 2 (RIP 2007). Et surtout, j'ai l'impression d'un déjà-entendu classique de la plongée d'un phénomène dans le toboggan de la déception d'une courbe du Gartner. Si j'étais taquin, je dirai que, maintenant que le spectre d'un rachat s'éloigne, Twitter est médiatiquement une cible pertinente.<br />
Mais dans le fond, la contestation vient surtout de l'incompréhension qu'a toujours généré ce service. <a href="http://pisani.blog.lemonde.fr/2009/06/15/question-communautes-ou-reseaux/">Ce n'est pas une communauté, c'est un réseau</a> et sa nature sans-positionnement, ouvert à tous usages, a toujours chagriné les esprits cartésiens. Reste alors la crainte montante de la perte d'une certaine idée de nous même. Après nous avoir posé une bonne question - <a href="http://www.internetactu.net/2009/01/23/nicolas-carr-est-ce-que-google-nous-rend-idiot/">Google nous rend-il idiot ?</a> - Nicholas Carr est <a href="http://www.britannica.com/blogs/2009/05/the-fickle-twitterer/">en pointe</a>sur l'impact mental que le flot continu de tweets et pensées jaillissantes induit sur notre cerveau et notre intelligence. Un débat dont on reparlera, qui se trouvait déjà dans <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/autant_en_empor.html">les réactions concernant Google Wave</a> au regard de la perte de la notion de correspondance. Comme quoi on est à l'aube de disruptions fortes dans le domaine intellectuel. J'espère en discuter à <a href="http://www.fing.org/?Programme-Lift-France">Lift</a> ce week-end.</p>

<p>Pour le reste, soyons bassement pragmatique. Personne ne conteste que Twitter est un vrai phénomène aux US. Il y joue un rôle central de thermomètre et de chambre d'écho et <a href="http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/06/15/en-iran-le-conflit-passe-aussi-par-le-web_1206886_3218.html#ens_id=1190750">pas uniquement là-bas</a>. Il y a franchi un certain nombre de pallier qui l'amènent à un niveau de massification substantiel. En France, la vérité est qu'on n'en est pas encore aux <a href="http://www.twittermoms.com/">Twittermoms</a>. Twitter est surtout l'apanage des geeks et de la sphère socio-militante, et de plus en plus des travailleurs de l'information. En même temps, le fait que Twitter soit à la Une des médias français est une étape classique du chemin et ce n'est pas quand le train sera lancé qu'il faudra s'y mettre et apprendre. <br />
Alors, Twitter ou pas, ce n'est pas la question, il fait partie de la panoplie et l'ignorer est généralement signifiant d'un certain mépris à accepter la nécessité d'intégrer le web participatif dans ce qu'il représente et toutes ses composantes.</p>]]>

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<title>Les patrons sont des gens comme vous</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/06/les_patrons_son.html" />
<modified>2009-06-14T12:11:57Z</modified>
<issued>2009-06-14T11:59:49Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2009:/blog/1.1660</id>
<created>2009-06-14T11:59:49Z</created>
<summary type="text/plain">Je trouve ce spot juste super drôle, enjoué, simple et donnant un peu de baume au coeur des jeunes porteurs de projets. Pour connaître Franck et Pierre, je sais à quel point ils sont engagés dans le soutien à l&apos;entrepreneuriat...</summary>
<author>
<name>Manuel Diaz</name>

<email>manuel.diaz@groupereflect.net</email>
</author>
<dc:subject>Campagnes</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p>Je trouve ce spot juste super drôle, enjoué, simple et donnant un peu de baume au coeur des jeunes porteurs de projets. Pour connaître Franck et Pierre, je sais à quel point ils sont engagés dans le soutien à l'entrepreneuriat en général. Une mention spéciale à Catherine que je trouve particulièrement hilarante...</p>

<p><object width="560" height="340"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_Y5tIBStUV0&hl=en&fs=1&"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/_Y5tIBStUV0&hl=en&fs=1&" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"></embed></object></p>

<p>Et vous que pensez vous de cette façon de faire la promotion de <a href="http://www.adie.org/" target="_blank">l'association pour le droit à l'initiative économique</a> ? Ca change des trucs très institutionnels et coincés qui n'ont plus aucun impact de toute façon (à part pour ceux qui les ont commandité et qui se plaisent à les regarder) non ?</p>]]>

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<title>Acte de naissance de la Société de l&apos;Information</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/06/acte_de_naissan.html" />
<modified>2009-06-10T20:12:06Z</modified>
<issued>2009-06-10T20:00:14Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2009:/blog/1.1659</id>
<created>2009-06-10T20:00:14Z</created>
<summary type="text/plain">Ce soir, la plus haute juridiction française a dit le droit et censuré l&apos;Hadopi. Elle a rappelé la primauté du droit d&apos;expression et corrélé l&apos;accès au net à ce celui-ci. Le net est l&apos;expression même du droit d&apos;expression. Ça, c&apos;est...</summary>
<author>
<name>Alexis MONS</name>

<email>alexis.mons@groupereflect.net</email>
</author>
<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p><img src="http://www.lezactus.com/images/9915_hadopi_non.jpg", width="200", align="right">Ce soir, la plus haute juridiction française a dit le droit et <a href="http://www.liberation.fr/medias/0101573273-internet-le-conseil-constitutionnel-censure-le-pouvoir-de-sanction-d-hadopi">censuré l'Hadopi</a>. Elle a rappelé la primauté du droit d'expression et corrélé l'accès au net à ce celui-ci. Le net est l'expression même du droit d'expression. Ça, c'est fait et on mesurera à l'aune de <a href="http://fr.readwriteweb.com/2009/06/10/analyse/france-vote-hadopi-coree-tue-web/">ce qui se passe en Corée</a>, ce que l'on vient de gagner ce soir. Pour le reste, par trois fois, le parlement européen l'avais dit, maintenant c'est clair, l'accès au net est un droit fondamental, ce dont <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/02/rester_connecte.html">ne doutaient pas</a> ses usagers, dans l'importance qu'il lui donnent dans leur choix de vie.<br />
L'<a href="http://www.numerama.com/magazine/13117-Hadopi-Analyse-de-la-decision-du-Conseil-constitutionnel.html">l'analyse</a> de la décision est un pur bonheur, sur ce qui précède, mais aussi dans le poids qu'il (re)donne à la CNIL dans la protection de nos données, où dans ce qu'il dit de la neutralité ou de la rigueur et de la proportionnalité nécessaire quand il s'agit à la puissance publique de contraindre. Au passage, La Loppsi va certainement devoir réétudier son autorité administrative du même genre que l'Hadopi ... Quand aux problèmes de l'industrie culturelle en France, peut-être va-t'on enfin pouvoir voir se développer un vrai débat progressiste et constructif en terme de mutation économique. Il est temps !<br />
Ceux qui me lisent savent que j'ai plusieurs fois rappelé, depuis maintenant deux ans, que nous étions face à une confrontation décisive pour la web. Et j'avais dis, quand l'Hadopi a commencé son parcours parlementaire que l'on jugerai la puissance supposée de la société de l'information à faire dérailler ce truc. De fait, la bataille a été rude, âpre, elle a cristallisée plusieurs fractures. Contrairement à ceux qui parlent de fracture générationnelle, je suis plus que jamais convaincu qu'elle est systémique, entre un système qui préfère le rétroviseur et le peuple des internautes, mais aussi et surtout <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/03/hadopi_ou_la_fr.html">médiatique</a> (la télévision a été particulièrement partiale dans le traitement de ce dossier).<br />
L'histoire retiendra que tout a basculé avec quelques députés de tout bord, qui ont fait une première fois échec au texte. On sait qu'ils ont agit de leur initiative et que les appareils n'ont fait que relever les compteurs. Alors que la contestation était circonscrite au net seul, cet événement a mis le doute sur le texte, obligé les médias à avoir un traitement plus prononcé et le débat a enfin pu se développer, démontrant combien l'endiguement était vain. Cette mobilisation de quelques uns me fait furieusement penser aujourd'hui à la <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/comment_seth_go.html">leçon de Seth Godin</a>.</p>]]>

</content>
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<title>SunTzu change de nom</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/06/sun_tzu_change.html" />
<modified>2009-06-04T08:12:07Z</modified>
<issued>2009-06-04T07:23:26Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2009:/blog/1.1658</id>
<created>2009-06-04T07:23:26Z</created>
<summary type="text/plain">L&apos;agence néerlandaise SunTzu, membre d&apos;Emakina Group, devient aujourd&apos;hui Emakina.NL. Ce changement de marque permet de renforcer les ambitions du réseau Emakina sur le marché des Pays-Bas. Créativité, développement technologique et consultance business sont les trois piliers d&apos;Emakina.NL. Ces dernières années,...</summary>
<author>
<name>Amandine Feix-Villain</name>

<email>amandine.villain@groupereflect.net</email>
</author>
<dc:subject>Emakina group</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p>L'agence néerlandaise SunTzu, membre d'Emakina Group, devient aujourd'hui Emakina.NL. Ce changement de marque permet de renforcer les ambitions du réseau Emakina sur le marché des Pays-Bas.</p>

<p>Créativité, développement technologique et consultance business sont les trois piliers d'Emakina.NL. Ces dernières années, Emakina.NL a remporté plusieurs distinctions prestigieuses dont un Gold aux EMMA Awards pour la plate-forme Life & Cooking. L'agence a également délivré des projets créatifs pour Unilever et KLM, ce qui lui a permis de construire une véritable expertise en Customer Intelligence & Activation.</p>

<p>« Emakina.NL est une équipe passionnée par l'Internet et l'innovation, explique Paul de Gooijer, Managing Director Emakina NL. En tant que filiale du groupe Emakina, nous sommes capables de prendre en charge des projets de dimension stratégique. Notre ambition : atteindre le sommet du marché néerlandais. »</p>

<p>Emakina.NL a rejoint le réseau Emakina il y a deux ans et a depuis lors renforcé ses liens avec les autres agences du groupe. « La connaissance approfondie accumulée par Emakina.NL dans le domaine du Customer Interaction Activation est précieuse lorsqu'il s'agit de cultiver les liens entre des personnes et une marque ou une organisation, explique Denis Steisel, CEO d'Emakina Group. Emakina.NL a tous les atouts pour aider ses clients à augmenter le ROI de ses investissements en marketing grâce aux nouvelles technologies. »</p>]]>

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<title>Roland-Garros sur tous les écrans</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/06/rolandgaros_sur.html" />
<modified>2009-06-02T12:05:03Z</modified>
<issued>2009-06-02T11:29:38Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2009:/blog/1.1653</id>
<created>2009-06-02T11:29:38Z</created>
<summary type="text/plain">Aujourd&apos;hui je fais un point sur Roland-Garos qui s&apos;approche de plus en plus des 3 grands axes de entertainment : any time, any place, any device.

Le premier mouvement a été de la part d&apos;Orange, qui pour remercier son millionième clients Iphone, a décidé d&apos;offrir l&apos;application officielle Roland-Garros.</summary>
<author>
<name>Olivier Legris</name>

<email>olivier.legris@groupereflect.net</email>
</author>
<dc:subject>Chez .gr</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p>Dans mon précédant billet, je m'interrogeais <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/2_donnees_ont_r.html">sur le multitasking</a>.</p>

<p>Aujourd'hui je fais un point sur Roland-Garros qui s'approche de plus en plus des 3 grands axes de entertainment : any time, any place, any device.</p>

<p>Le premier mouvement a été de la part d'Orange, <a href="http://www.journaldugeek.com/2009/05/22/million-iphone-orange-roland-garros/">qui pour remercier son millionième clients Iphone, a décidé d'offrir l'application officielle Roland-Garros</a>.</p>

<p>Cette dernière est très complète, elle permet de suivre les résultats, de disposer des résumés des rencontres, et même de suivre en direct la plupart des matchs.<br />
Bien sûr, il existe encore quelques bugs, et quelques soucis ergonomiques mais globalement, cela marche. La qualité (testée en wifi) de la vidéo permet de suivre correctement un match, même si parfois il n'est pas facile de savoir où se trouve la petite balle jaune.</p>

<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-image" style="display: inline;"><a href="http://www.groupereflect.net/blog/photo%282%29.jpg"><img alt="Iphone-RG-Capture2.jpg" src="http://www.groupereflect.net/blog/assets_c/2009/06/photo(2)-thumb-520x346.jpg" width="520" height="346" class="mt-image-center" style="text-align: center; display: block; margin: 0 auto 20px;" /></a></span></p>

<p>Le seul vrai reproche concerne l'inscription. En effet, il faut fournir son numéro de téléphone (facile) mais aussi son mot de passe orange.fr. Sauf exception, mieux vaut être proche d'un ordinateur, la procédure sur le site pour récupérer le mot de passe n'est pas facile. <br />
Une procédure contraignante en échange de la liberté de voir la vidéo en wifi.</p>

<p>Autre innovation, cette fois sur le site de France 2, la mise en ligne de tous les streams des 9 courts, qui permet de suivre les doubles, trop peu présents à la télévision.<br />
Mais surtout, France Télévision s'est associé avec <a href="http://www.microsoft.com/silverlight/">Microsoft, et sa technologie Silverlight</a>, <a href="http://www.inlethd.com/">Inlet technologies</a> et <a href="http://www.level3.com/">Level(3)</a> pour offrir, comme<a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/le_central_de_r.html"> Laurent le disait il y a quelques jours dans sa note, un flux du central en 720p (1280x720 de résolution) et la possibilité de revenir à n'importe quel moment de la retransmission</a><br />
Ainsi, le site offre un véritable service de catch-up de la journée, histoire de ne rien manquer.</p>

<p>Après quelques plantages, dû j'imagine à trop d'onglets ouverts de mon firefox, tout se passe très bien.<br />
Un écran statistique permet de suivre le débit et le framerate, pour ne pas oublier que l'on reste dans l'expérimentation.</p>

<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-image" style="display: inline;"><a href="http://www.groupereflect.net/blog/Image%2011.png"><img alt="Roland-Garos-player2.png" src="http://www.groupereflect.net/blog/assets_c/2009/06/Image 11-thumb-520x316.png" width="520" height="316" class="mt-image-center" style="text-align: center; display: block; margin: 0 auto 20px;" /></a></span></p>

<p>De même, on peut choisir les matchs se passant sur d'autres courts, et être alerté des scores par un simple petit tableau transparent.</p>

<p>Qui dit Microsoft dit aussi Live Messanger, avec un petit applet web. A l'inverse de <a href="http://www.tf1.fr/football-ligue-des-champions/news/la-finale-4417653.html">TF1 et Facebook pour la final de la ligue des champions</a>, on ne discute pas avec les autres spectateurs, mais uniquement avec sa liste de contact Live Messenger. Hélas l'applet est<br />
placé bien trop bas dans la colonne de droite pour pouvoir sur un écran à la résolution "normale" suivre le match et dialoguer.</p>

<p>On ne peut que se réjouir des initiatives prises par les différents acteurs. </p>

<p>Hélas le côté communautaire est peu présent sur les deux opérations, ce qui est d'autant plus étonnant sur un événement sportif qui suscite un fort intérêt collectif en France.<br />
On reste encore proche de l'expérience solitaire du canapé, or le rétrécissement de l'écran aurait pu être compensé avec des features de partage, histoire de recréer l'ambiance entre amis.</p>

<p>De plus, quelle mesure d'audience pour les annonceurs ? La fragmentation de l'audience sur différents supports pour un même événement annonce-t-elle la redéfinition des metrics de mesure d'audience, et donc de son coût pour l'annonceur.<br />
Médiamétrie et Audipresse sont déjà au travail<a href="http://www.audipresse.fr/node.php?id=897&elementid=1514"> pour offrir une mesure cross-média de l'ensemble des supports couverts par les deux entités</a>.</p>

<p>En effet, lorsque la mesure cross-média est effectuée, on peut appréhender l'efficacité d'une campagne pluri-média à l'image de ce cas pour<a href="http://www.warc.com/ConferenceBlogs/ESOMAR-052009.asp"> Telecom Italia présenté au début du mois de Mai</a>. <br />
</p>]]>

</content>
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<title>Autant en emporte Google Wave</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/autant_en_empor.html" />
<modified>2009-06-01T07:29:04Z</modified>
<issued>2009-05-31T20:09:28Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2009:/blog/1.1656</id>
<created>2009-05-31T20:09:28Z</created>
<summary type="text/plain">Google a donc pré-annoncé Google Wave, un nouveau joujou que personne n&apos;attendait, sur l&apos;idée simple de réinventer l&apos;email à l&apos;aune de ce que le web a inventé en terme de communications. Cette annonce a suscité cette semaine un torrent de...</summary>
<author>
<name>Alexis MONS</name>

<email>alexis.mons@groupereflect.net</email>
</author>
<dc:subject>Deuxzero</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-image" style="display: inline;"><a href="http://www.groupereflect.net/blog/wavelogo.png"><img alt="wavelogo.png" src="http://www.groupereflect.net/blog/wavelogo-thumb-250x250.png" width="250" height="250" class="mt-image-right" style="float: right; margin: 0 0 20px 20px;" /></a></span>Google a donc pré-annoncé <a href="http://googleblog.blogspot.com/2009/05/went-walkabout-brought-back-google-wave.html">Google Wave</a>, un nouveau joujou que personne n'attendait, sur l'idée simple de réinventer l'email à l'aune de ce que le web a inventé en terme de communications. Cette annonce a suscité cette semaine un torrent de commentaires plus ou moins enflammés, sur l'air de la révolution, d'un "nouveau web", de la rupture, que sais-je encore. C'est clairement le signe qu'on a besoin de neuf, mais ce n'est pas une raison pour perdre la raison. Au-delà des geekeries et sans nier que c'est fort sympathique, Google Wave n'est qu'un outil. Pour être précis, c'est même une preview et on n'y goûtera pas en vrai avant une année et certainement pas sous cette forme. Ce que cherchais à faire Google, c'est de susciter l'intérêt des développeurs sur ce concept. Il a parfaitement réussis. Bravo donc. </p>]]>
<![CDATA[<p>La principale question que je me suis posé en regardant la vidéo sur Wave, c'est le fait que tout tournait sur le carnet d'adresse et que celui-ci intégrait très clairement une forte connectivité des authentifications et données de comptes. On a un peu oublié OpenSocial, mais on voit bien, finalement, ce que ça pourrait donner. Si Wave suscite autant de buzz, c'est parce qu'il brosse dans le sens du poil la frange des utilisateurs sur-outillés, qui voient en lui un moyen de fédérer des choses, de gagner en efficacité et connectivité. Un moyen aussi, dans un sens très Geek, de sortir de la masse. Cela faisait longtemps qu'il n'y avait pas eu de nouveau moyen pour créer un nouveau déplacement d'early-adopters. </p>

<p>Ce que propose Wave, c'est surtout de passer de la correspondance à la conversation. Il est frappant de constater à quel point Wave vient résonner avec l'idée très en vogue de Realtime Web. Cette course à la discussion temps-réel, au flux, a déjà signé la controversée refonte récente de la home de Facebook, elle a en son centre le <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/04/il_se_passe_que.html">succès</A> de Twitter. D'ailleurs, l'annonce de Wave fait évidemment penser au rachat du gazouilleur en chef par Google, justement.</p>

<p>L'email n'était qu'une transposition d'un modèle non-internet, un outil utilisé à tort et à travers, improductif et source primaire d'infobésité. Tout le monde trouvera donc génial de passer à autre chose. <br />
Mais Wave ne fait pas que proposer d'enterrer l'email, il se propose comme outil unifié de dialogue online. De l'asynchrone le plus complet, jusqu'au temps-réel, jusqu'à ce que l'on voit l'autre saisir en direct. À titre personnel, je m'interroge. La force du net, la source même de son développement, est toujours venu de la multiplicité des modalités d'échanges et de la faculté donné aux utilisateurs de leur donner un sens unique ou combiné correspondant à leurs buts. Le genre de choses qui se passe déjà, qui est distribué dans différents outils (et donc fenêtres), nous obligeant à être <a href="http://www.internetactu.net/2009/05/27/sommes-nous-multitaches-22-peut-on-mesurer-les-benefices-de-la-distraction/">multitaches</a> et développer, comme il semblerait, cette capacité des jeunes à suivre jusqu'à 34 discussions ou histoires simultanément.<br />
Avec Wave, Google propose un modèle unifié et cultive la mythologie de l'outil pour les gouverner tous. La force de l'IM ou de Twitter, c'est que c'est simple, que tout le monde comprend en deux minutes et adresse aussi rapidement un besoin et un but. À ce stade, me laisse l'impression de ces supers jouets de Noël, sur lesquels les enfants se jettent avec excitation, mais qu'il délaissent rapidement car ils ne sont pas assez instrumentalisables et conjugables avec d'autres.</p>

<p>Certains s'inquiètent <a href="http://www.fastcompany.com/blog/chris-dannen/techwatch/five-reasons-be-terrified-google-wave">déjà</a> de l'inpact sur la manière dont nous échangeons. C'est vrai qu'il y a de la "fin de la correspondance" dans Wave, même si je pense que le protocole fait qu'il restera toujours un reste de ce bon vieux mail pour faire comme le disent les jeunes, ne l'utiliser que quand on doit émettre quelque chose de sérieux, avec les formes donc. Je comprend ceux qui sont terrifiés par la révolution en marche dans le domaine de l'écrit, mais Wave ne fait que suivre la vague en ce domaine, avec cela dit l'idée d'associer des robots à la discussion (quelque chose qui me plaît beaucoup au passage).</p>

<p>Ce qui plait beaucoup, aussi, avec Wave, c'est la faculté d'initier des conversations en sélectionnant les gens de son carnet d'adresse. C'est le genre de choses que pour ma part je vis déjà, en entreprise, avec <a href="http://www.bluekiwi-software.com/">BlueKiwi</a>, qui propose déjà un modèle où l'on crée des "discussions privées", c'est-à-dire pas disposnibles dans une communauté, mais partagées avec une sélection de gens. BlueKiwi fait du social software et applique ça à l'entreprise, où la disponibilité du réseau social de collaborateurs et partenaires est structurant, sinon donne beaucoup de sens à ce jeu. Et le fait est que c'est top.<br />
Mais l'entreprise n'est pas le web et j'ai un peu de mal avec Wave en instrument grand public. En effet, il est bien démontré maintenant, qu'en temps qu'individu, nous agissons dans des sphères que nous aimons parfois (et souvent) bien délimiter. On ne mélange pas ce que l'on fait sur Meetic et son site de famille Hellotipi. <a href="http://pisani.blog.lemonde.fr/2009/05/29/google-wave-revolution-dans-la-communication/">Francis Pisani</a> dit que la faculté à restreindre la discussion est ce qu'on attendrait de Facebook ou Twitter, mais c'est typiquement un avis de professionnel de l'information. Le public n'est pas en recherche de ce niveau de productivité et, accessoirement, le modèle du réseau social ainsi développé est celui de la médiatisation et n'a aucun intérêt à faire en sorte que ses utilisateurs ne créent pas de <a href="http://fra.org/wiki/Sérendipitém">sérenpidité</a> entre eux. </p>

<p>Wave a été présenté comme un outil, un successeur du mail, mais tout le monde ou presque l'a surtout vu comme réseau social. Il faudra un jour être au clair de savoir ce que l'on appelle ainsi. Pour moi, ce n'est pas juste des gens en réseaux, c'est aussi un environnement qui a un ou des sens en lui-même. Que ce soit un contenu (la photo avec FlickR) ou un modèle de société (MySpace ou facebook) avec des codes et des règles. Wave n'a rien de tout ça, il n'y a pas d'environnement commun où "on se retrouve". De ce point de vue, Wave est clairement dans la lignée de Twitter, celui des réseaux interpersonnels purs et durs. Sauf que Twitter inscrit le post dans un grand flux globalisé et que Wave nous pousse à des échanges interpersonnels. Ce que nous voyons de Wave, ce n'est pas du réseau social, c'est même le contraire.</p>

<p>Avec tout ça, je me constate à raisonner comme si Wave allait tout balayer, au moins tout dominer. Wave peut sera peut-être simplement qu'un outil, mais c'est fou comme on est à la fois excité et un peu effrayé par les annonces de l'ogre du web. Il reste une année, en gros, avant qu'il ne soit vraiment lancé. Une année pour spéculer sur sa faculté à être compris des utilisateurs. Wave ne réussira que s'il permet aux gens de le comprendre et de lui donner un sens. Deux choses qui vont mal avec des modèles compliqués, des fonctionnalités demandant beaucoup d'heures de vol ou une approche fermée. Wave fait le pari que nous avons un usage mature et conceptualisé du net pour en apprécié les gains. Ce pari vaut bien pour les geeks. Mais les autres sont-ils prêts à ça ?</p>]]>
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<title>Le central de Roland Garros en HD grâce à Silverlight</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/le_central_de_r.html" />
<modified>2009-05-29T09:34:51Z</modified>
<issued>2009-05-29T08:52:47Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2009:/blog/1.1655</id>
<created>2009-05-29T08:52:47Z</created>
<summary type="text/plain">Associé à France Televisions, Microsoft propose de visualiser en direct le Central de Roland Garros en HD720p (soit 1280x720 pixels). Cela permet à la firme de Redmond de mettre en avant une fois de plus sa technologie Silverlight concurrente de...</summary>
<author>
<name>Laurent Carias</name>

<email>laurent.carias@groupereflect.net</email>
</author>
<dc:subject>Innovation</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p>Associé à France Televisions, Microsoft propose de visualiser en direct le Central de Roland Garros en HD720p (soit 1280x720 pixels). <br />
Cela permet à la firme de Redmond de mettre en avant une fois de plus sa technologie Silverlight concurrente de Flash d'Adobe.<br />
Non seulement la qualité de l'image est en Haute Définition, mais en plus le player propose des fonctionnalités de magnétoscope numérique avec le contrôle du direct, avec la pause, le retour en arrière et la reprise quand vous le souhaitez.<br />
Cela permet également à Microsoft de mettre en avant sa techno Silverlight 2 Live Smooth Streaming qui permet d'offrir aux internautes une vidéo de meilleure qualité en adaptant automatiquement le flux vidéo à la bande passante disponible, à la qualité de la connexion Web de l'utilisateur, et aux capacités du processeur de l'ordinateur.<br />
Seul bémol mais compréhensible pour préserver la qualité de l'image, la connexion est limitée à 10.000 internautes simultanés.<br />
Une bien belle réalisation compatible Silverlight 2 (donc Firefox et InternetExplorer Mac et PC, et bientôt linux), à voir à cette adresse <a href="http://roland-garros.france2.fr/?page=exclusif_HD">http://roland-garros.france2.fr/?page=exclusif_HD</a></p>]]>

</content>
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<entry>
<title>Que reste-t&apos;il de la mobilité ?</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/que_restetil_de_1.html" />
<modified>2009-05-28T19:09:54Z</modified>
<issued>2009-05-28T19:03:54Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2009:/blog/1.1654</id>
<created>2009-05-28T19:03:54Z</created>
<summary type="text/plain">À l&apos;heure où Nokia démontre que le succès de l&apos;iPhone est bien dans ses applications et un modèle dont la duplication est une vue de l&apos;esprit, il est temps de se demander si le terme de téléphone a encore un...</summary>
<author>
<name>Alexis MONS</name>

<email>alexis.mons@groupereflect.net</email>
</author>
<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p>À l'heure où Nokia <a href="http://www.techcrunch.com/2009/05/26/nokia-ovi-store-launch-is-a-complete-disaster/">démontre</a> que le succès de l'iPhone est bien dans ses applications et un modèle dont la duplication est une vue de l'esprit, il est temps de se demander si le terme de téléphone a encore un sens, et si la notion même de mobilité vaut encore d'être utilisée ?</p>

<p>Chez Homo Numéricus, Piotrr a produit une <a href="http://www.homo-numericus.net/spip.php?breve997">synthèse utile</a> sur ce que changent les smartphones et surtout l'iPhone. Deux choses frappent dans ce qui se passe. <br />
La première, c'est le déplacement qu'il y a sur les usages. Même si j'admet les particularités de l'environnement dans lequel j'évolue, le fait est qu'il n'y a pratiquement plus que des iPhones. Il y a dans la dépose sur la table de la bête une sorte de rituel de reconnaissance, non pas dans la possession de l'instrument, mais dans la signification qu'on va pouvoir parler usages. L'iPhone, on s'en tape, on veut partager son expérience de telle ou telle application, en découvrir d'autres, on veut faire partie du jeu. </p>

<p>Ce jeu, c'est celui de la quête des super-pouvoir. L'iPhone est une sorte de télécommande géante qui sert à faire de nous des individus augmentés. Téléphoner n'est alors plus qu'une de mes 67 facilités, un instrument parmi les 15 autres par lesquels le peux parler à des gens n'importe où ou presque. Le téléphone a vécu, nous sommes à l'âge de l'accès comme l'a montré Jérémy Rifkin, il y a déjà une décennie, et le réseau permet de faire énormément plus de choses que de parler. Les <a href="http://pisani.blog.lemonde.fr/2009/05/14/l'iphone-pose-des-problemes-aux-operateurs/">interrogations d'AT&T</a> sur l'impact de l'iPhone sur son infrastructure suffisent à mesurer qu'il est urgent de faire du terme "opérateur téléphonique" une notion du passé. Je me remémore mon père, travaillant à l'arrivée du numérique dans les années 80 chez FT pour me dire qu'on a vraiment changé de siècle.</p>

<p>Je n'ai pas un téléphone dans ma poche et je ne suis même pas en situation de mobilité car cela fait déjà 12 ans que j'ai cessé d'avoir un ordinateur fixe, emmenant avec moi mon bureau. Avec l'iPhone, c'est juste moins compliqué et moins encombrant pour grosso-modo 50% de ce que je fais tous les jours. Nous ne sommes pas en situation de mobilité ou pas, cela ne veut rien dire. Nous sommes simplement déjà en situation de connexion tout le temps. <br />
Demandez donc aux utilisateurs d'Aka-Aki, qui se servent de leur "téléphone" pour <a href="http://owni.fr/2009/04/26/aka-aki-interview-de-roman-hansler/">augmenter</a> leur espace social et regardez donc ça pour vous dire que le prochain truc est la disparition de l'écran. Un truc qui n'est même pas prospectif puisque les objets permettant de faire ça sont déjà en mode pré-industriel. Reste quand même la question privative, mais après tout, on sait déjà le projeter sur des lunettes et faire lire les gestes. Le langage des signes a de l'avenir et ce serait amusant que le vrai soit utilisé en alternative du clavier, non ?<br />
<object width="400" height="225"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=1416530&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" /><embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=1416530&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="225"></embed></object><p><a href="http://vimeo.com/1416530">Holographic Interface - round interface - Ringo</a> from <a href="http://vimeo.com/user488156">Ivan Tihienko</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p></p>]]>

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<title>Nouveaux budgets groupeReflect</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/nouveaux_budget.html" />
<modified>2009-05-27T23:04:06Z</modified>
<issued>2009-05-27T22:59:33Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2009:/blog/1.1652</id>
<created>2009-05-27T22:59:33Z</created>
<summary type="text/plain">Extrait de la newsletter de CBnews d&apos;aujourd&apos;hui : groupeReflect, agence de marketing interactif et relationnel, annonce la signature de trois nouveaux budgets : Liberation.fr, Panasonic et Orange Orange Vallée &quot;ont sollicité groupeReflect pour mener la réflexion et la mise en...</summary>
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<name>Manuel Diaz</name>

<email>manuel.diaz@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Chez .gr</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Extrait de la newsletter de <a href="http://www.cbnews.fr">CBnews</a> d'aujourd'hui :</p>

<p>groupeReflect, agence de marketing interactif et relationnel, annonce la signature de trois nouveaux budgets : Liberation.fr, Panasonic et <strike>Orange</strike> Orange Vallée "ont sollicité groupeReflect pour mener la réflexion et la mise en œuvre de leurs stratégies digitales". Parallèlement, l'agence annonce la mise en ligne du nouveau site conçu dans le cadre de la stratégie de repositionnement digital de <a href="http://www.petzl.com">Petzl</a> (matériel d'escalade professionnelle et grand public), qui vise à rendre la marque plus accessible et interactive.</p>]]>

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<title>Facebook a de la valeur, mais pour quoi au juste ?</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/facebook_a_de_l.html" />
<modified>2009-05-27T14:55:18Z</modified>
<issued>2009-05-27T14:51:54Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2009:/blog/1.1651</id>
<created>2009-05-27T14:51:54Z</created>
<summary type="text/plain">La bonne nouvelle du jour pour le monde digital est que facebook a trouvé de l&apos;argent. Voilà qui valorise le réseau des réseaux à hauteur de 10Md$ (au même niveau que lors de l&apos;entrée de Microsoft en 2006), soit approximativement...</summary>
<author>
<name>Alexis MONS</name>

<email>alexis.mons@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
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<![CDATA[<p>La bonne nouvelle du jour pour le monde digital est que <a href="http://fr.techcrunch.com/2009/05/27/facebook-leve-200-millions-avec-digital-skytechnologie/">facebook a trouvé de l'argent</a>. Voilà qui valorise le réseau des réseaux à hauteur de 10Md$ (au même niveau que lors de <a href="http://www.numerama.com/magazine/5565-Facebook-Steve-Ballmer-justifie-l-investissement-de-Microsoft.html">l'entrée de Microsoft</a> en 2006), soit approximativement 50$ par user. Twitter, et son rachat <i>in-progress</i>, appréciera. <br />
Zuckerberg en profite pour promettre que les revenus progressent et que Facebook sera rentable en 2010. Ça ne mange pas de pain, mais ça dit quand même en creux qu'il n'y a pas de disruption du modèle à attendre. D'ailleurs, vu la sensibilité des <i>facebookers</i> aux changements <strike>de l'interface</strike> des règles du jeu, il est plutôt sein pour Facebook d'assurer d'une certaine stabilité. <br />
Voilà aussi une manière de répondre au constat sur le fait que <a href="http://pisani.blog.lemonde.fr/2009/05/25/les-medias-sociaux-sont-mauvais-vendeurs/">les réseaux sociaux sont de mauvais vendeurs</a>. C'est tellement vrai que la pub y est très bon marché. Et alors si la viabilité du modèle est en marche ? </p>]]>
<![CDATA[<p>Je fais partie de ceux qui ont ronchonné, dès les origines du web 2, sur la propension des services web a se financer par la pub. Non pas par le caractère "facile" de la chose à l'époque ou au regard des risques que cela suppose en cas de tarissement du robinet, simplement par le désalignement que j'estimais et estime encore exister entre la valeur usages pour l'utilisateur et celle du service induite par son mode de financement. On confirme aujourd'hui que les usages des réseaux sociaux vont mal avec la pub. Rien de nouveau là-dedans. Appliquer des logiques médiatiques à des relations interpersonnelles ne peut qu'être imparfait.<br />
Oui, la pub est imparfaite dans les réseaux sociaux, c'est juste qu'on essaye d'y appliquer un modèle industriel venant d'un autre monde à défaut que les annonceurs diversifient sur d'autres modèles, étant entendu qu'on ne leur en propose pas vraiment de nouveau, au sens industriel s'entend. D'une certaine façon, la pub c'est encore ce que tout le monde comprend et sait acheter sur étagère. Quand certains disent qu'il est vraiment temps au digital de se préoccuper de codifier ses modèles relationnels, c'est pas peu dire.</p>

<p>Avec cette annonce, Zuckerberg me semble enterrer la grande idée du social-graph et de sa monétisation. Tant mieux, le social-graph, <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2008/03/petite_histoire.html">ça n'existe pas</a>. Ce concept n'a germé que dans la perspective qu'il puisse se vendre et ce n'est pas le cas, car ce n'est pas un produit ni même un service. Les réseaux sociaux sont simplement de nouveaux moyens pour cultiver notre appétit à échanger et socialiser entre humains. Un besoin fondamental et un terreau d'innovation et de progrès technique de tous temps. Même si ça change la société et ce que nous sommes, que ça va plus vite, on est dans la continuité. Facebook est juste symbolique d'une nouvelle industrie de l'échange. Avant lui, il y avait eu le téléphone, par exemple. Donc exit la monétisation disruptive du social-graph basée sur le téléguidage de la prescription par les pairs. La prescription paire à paire n'a pas à être téléguidée, car elle perd alors sa crédibilité. La prescription a besoin d'être nourrie par une bonne expérience, de celle qui fait que les clients sont satisfaits et d'une certaine façon experts. On aime bien se la pêter et pour ça, il faut être fier de ce dont on parle. Il faut être à la fois stimulé et comblé. C'est ça le vrai sujet.</p>

<p>Quelque part en 2008, le VP Marketing de Nike a dit à peu près ceci : "mon job n'est pas d'engraisser les médias en achetant de la pub, mais de me connecter avec mes clients". Il a simplement dit qu'il attendait autre chose que de l'exposition, qu'il attendait de ce qui lui était proposé que cela nourrisse la relation avec ses clients. Alors certes, tout le monde n'est pas Nike, mais tout le monde a maintenant devant lui la possibilité de profiter des réseaux sociaux pour ce qu'ils sont : un moyen d'entrer en relation et de susciter de l'attention active de la part de ses clients et futurs clients par rapport à ce que leur procure ou pourrait leur procurer l'expérience des produits ou services de la marque. De les rendre heureux et fier de ce qu'on leur vend. Qu'ils en parlent est une conséquence, pas le moyen. <br />
Dans ce contexte, la pub est un moyen, mais elle n'est pas le seul. Et ce n'est pas parce que la partie la plus visible de la monétisation de Facebook ou d'autres est de la pub qu'il faut que ce soit ce qu'une marque doive faire dans Facebook en particulier et les réseaux sociaux en général. Ce qu'a réussit Facebook, c'est simplement que ses utilisateurs y passent du temps (bientôt une demi-heure par jour) à se parler et que ce temps augmente. Il se fait sans doute au détriment de la TV et d'autres supports qui recherchent notre attention, mais il ne se convertit pas seulement en terme d'espace pub. Nous n'y faisons pas la même chose et ça ne peut donc pas se transformer de la même façon d'un point de vue marketing ou économique. On ne peut pas appliquer sur les réseaux sociaux la grille d'analyse économique des médias du XXe siècle. Les gens ne sont pas là pour consommer de l'information, mais ça ne veut pas dire que ça n'a pas de valeur.</p>

<p>La nouvelle du jour, c'est que Facebook est toujours là et qu'il n'appartient qu'à nous de profiter du gigantesque connecteur qu'il représente avec les consommateurs pour en tirer profit. Facebook ne vend peut-être que de la pub, mais il suffit de donner valeur à ce qu'on y fait pour susciter de nouveaux modèles et changer les choses. On est tous dans le même bateau.</p>]]>
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<title>Dans l&apos;ère du Multitasking Multimédia</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/2_donnees_ont_r.html" />
<modified>2009-05-20T11:22:57Z</modified>
<issued>2009-05-19T07:41:57Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2009:/blog/1.1650</id>
<created>2009-05-19T07:41:57Z</created>
<summary type="text/plain">2 données ont retenues mon attention cette semaine. Issues de l&apos;étude Serving TV 
Audiences Online&quot; de Forrester, daté de février 2009, elles en disent long sur la consommation simultanée de média aux US :
- 37% des internautes adultes américains vont fréquemment en ligne lorsqu&apos;il regarde la télévision
- 27% des internautes adultes américains surf en ligne ou checkent leur mails pendant les pauses commerciales (certes plus fréquentes aux Etats-Unis qu&apos;en France).</summary>
<author>
<name>Olivier Legris</name>

<email>olivier.legris@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Usages</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p>Plusieurs données ont retenu mon attention cette semaine:<br />
Les premières sont issues de l'étude <a href="http://www.forrester.com/Research/Document/Excerpt/0,7211,53465,00.html">Serving TV <br />
Audiences Online</a>" de Forrester, datée de février 2009. Elles en disent long sur la consommation simultanée de média aux US :<br />
- 37% des internautes adultes américains vont fréquemment en ligne lorsqu'il regarde la télévision<br />
- 27% des internautes adultes américains surfent en ligne ou checkent leur mails pendant les pauses commerciales (certes plus fréquentes aux Etats-Unis qu'en France).</p>

<p>Dans un étude datant du 31 octobre 2008, rassemblant un panel de presque 3000 personnes, Nielsen arrive à des conclusions encore plus tranchées :<br />
31% du temps passé sur Internet aux Etats-Unis se fait lorsque l'utilisateur regarde la télévision.</p>

<p>Pour autant, selon Nielsen, nous ne sommes pas dans un système de vases communiquants entre la télévision et internet mais plutôt dans un renforcement de chaque média : un gros consommateur de télévision est un gros consommateur d'Internet et un petit consommateur de télévision est un petit consommateur d'Internet.<br />
(rappelons qu'<a href="http://www.mediametrie.fr/resultats.php?rubrique=tv&resultat_id=615">un individu français de 15ans et plus a passé en moyenne 3h37 par jour devant la télévision en 2008, soit 2 minutes en moins qu'en 2007</a>).</p>

<p>Au niveau du comportement, une expérience menée par <a href="http://www.immi.com/">IMMI</a>, en coopération avec <a href="http://www.ucla.edu/">UCLA</a> et <a href="http://abc.go.com/">ABC</a> sur un panel réduit (50 personnes) tente de cerner la différence autour du multi tasking entre l'homme et la femme.<br />
Ce premier aurait plutôt tendance à l'effectuer tôt le matin, en fin de soirée et pendant la nuit alors que la deuxième l'effectuerait entre la fin d'après midi et la deuxième partie de soirée.<br />
Concernant la nature du multitasking, bien que le couple TV + Internet soit dominant chez les deux sexes, représentant respectivement 81% du type de consommation simultanée chez la femme pour 75% chez l'homme, ce dernier serait plus enclin à écouter la radio en surfant (13% contre 7% pour la femme).</p>

<p><br />
Loin d'être forcément négatif, ce "multitasking multimédia" nous pose plusieurs questions :</p>

<p>- les occasions de perdre son audience deviennent de plus en plus variées et fréquentes, les problématiques de communication deviendront-elles avant tout axées sur l'attention captée ?</p>

<p>- La notion d'espace média va-t-elle perdre un partie de sa pertinence, au profit d'une durée d'exposition à une cible, quelque soit le support ?</p>

<p>- l'expérience télévison peut-elle prendre à son avantage ce multitasking, devenant un média actif, permettant à l'internaute de réagir à l'émission en cours</p>

<p> Aujourd'hui, on le voit avec des expériences où la vidéo et les commentaires se font sur le même écran (à l'instar de ce que <a href="http://www.tf1.fr/football-ligue-des-champions/news/commentez-les-matchs-en-direct-sur-tf1-fr-avec-facebook-4389630.html">TF1 a fait avec Facebook</a>). Pour autant,  il n'est pas impossible de voir cette expérience reproduite avec la télévision comme diffuseur, et un mobile comme terminal de chat. A ce propos, twitter fait parfois office de chat room géant lors de certains évenements (à l'instar du <a href="http://www.twazzup.com/search?q=%22Gossip+Girl%22">season final épisode de Gossip Girl</a> diffusé hier sur CW).</p>

<p>- Enfin qui doit prendre l'initiative sur ce changement de consommation ? Est-ce la chaîne de télévision, le constructeur de télévision qui propose de plus en plus d'écrans <a href="http://www.panasonic.fr/html/fr_FR/Produits/Ecrans+Plats+Viera/Technologie+NeoPDP/2247077/index.html">permettant de plus en plus d'interagir avec du contenu Internet*</a>, un pure player à l'instar de <a href="http://www.joost.com/">Joost</a>, un réseau social ?</p>

<p>*: Disclaimer groupeReflect est l'agence digitale de Panasonic</p>]]>

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