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<title>.GR - Les billets de Marie Serindou</title>
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<modified>2008-07-21T08:19:21Z</modified>
<tagline>Le blog de groupe Reflect : groupe Reflect est full service web agency, membre de Emakina group. Nous sommes présents sur le marché des technologies de l’information et de la communication depuis 1997. Nous cultivons l’expertise de chacun de nos collaborateurs pour couvrir le spectre des compétences nécessaires à la réussite des projets Internet, Extranet et Intranet de ses clients : le conseil, la conception, le développement informatique, la conduite du changement. Depuis la Technopole Ester, à Limoges, et nos bureaux parisiens nous avons réussi à constituer un pôle de compétences unique. Notre approche très pragmatique est reconnue et apréciée nationalement.</tagline>
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<copyright>Copyright (c) 2008, Marie Serindou</copyright>

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<title>Jan Fabre à Avignon, le corps d&apos;abord.</title>
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<modified>2008-07-21T08:19:21Z</modified>
<issued>2008-07-21T08:13:14Z</issued>
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<summary type="text/plain">Un petit billet qui nous éloigne du numérique (les quelques uns qui sont en vacances me comprendront), au moins en apparence. Parallèlement au développement des mondes virtuels accusés de nous placer en apesanteur par rapport au réel, voire de reléguer...</summary>
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<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Un petit billet qui nous éloigne du numérique (les quelques uns qui sont en vacances me comprendront), au moins en apparence. Parallèlement au développement des mondes virtuels accusés de nous placer en apesanteur par rapport au réel, voire de reléguer le corps jusqu'à lui dire adieu (<a href="http://www.passant-ordinaire.com/revue/42-458.asp">voir David Le Breton </a> ), se développent (en réaction ?) des processus d'intensification de ce corps dans le cadre des sports extrêmes mais aussi de l'expression artistique.  <a href="http://theatre-danse.fluctuat.net/jan-fabre.html">Jan Fabre </a>  (le scandaleux d'Avignon en 2005), conscient des mutations technologiques actuelles qui diluent les repères spatio-temporels, revendique le rattachement au corps et à ses sécrétions. (<a href="http://www.evene.fr/theatre/actualite/je-suis-sang-144.php">je suis sang</a> , histoire des larmes...). Cette année, plus intime, Another Sleepy Dusty Delta Day (<a href="http://www.evene.fr/culture/agenda/another-sleepy-dusty-delta-day-24001.php">1</a> et <a href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Another-Sleepy-Dusty-Delta-Day/extraits/">2</a> ) que je viens de voir, rappelle l'amour, la mort, le suicide, et fait la quasi-unanimité. Pour ma part, ce n'est pas sa création que j'ai préférée, mais cela nous rappelle que, pour le meilleur et pour le pire, nous avons bien un corps. Nous voilà rassurés...</p>]]>

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<title>Un éclairage sur les enjeux de la production et de l&apos;intégration de l&apos;information à l&apos;ère de l&apos;électron.</title>
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<modified>2008-07-07T14:25:00Z</modified>
<issued>2008-07-04T08:35:49Z</issued>
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<summary type="text/plain">Chronic&apos;art éclaire les enjeux de la production et de l&apos;intégration de l&apos;information à l&apos;ère de l&apos;électron. Je viens de me procurer (in extremis) Chronic&apos;art #46 le numéro de juin du « magazine_culturel_connecté » dont l&apos;essentiel des articles revisite les rapports...</summary>
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<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
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<![CDATA[<p><a href="http://www.chronicart.com/">Chronic'art </a> éclaire les enjeux de la production et de l'intégration de l'information à l'ère de l'électron.</p>

<p>Je viens de me procurer (in extremis) <a href="http://www.chronicart.com/chro46.htm">Chronic'art #46</a> le numéro de juin du « magazine_culturel_connecté »  dont l'essentiel des articles revisite les rapports au temps à l'espace et au corps induits par les TIC. Des précurseurs de l'Internet à l'après Facebook, de l'ultra violence des jeux vidéo à l'écologie, des interviews d'écrivains branchés et de spécialistes de la pop, les sujets abordés sont bien dans l'air du temps. </p>

<p>Le problème est que tout cela est <a href="http://www.chronicart.com/chro47.htm">faux</a>, un fake qui a <a href="http://www.vsd.fr/contenu-editorial/l-actualite/les-indiscrets/575-david-abiker-chroniqueur-a-france-info-piege-par-le-magazine-chronic-art">piégé pas mal de monde</a>. Il ne s'agit pas d'une simulation, d'un détournement, ou d'un pastiche comme il y en a eu beaucoup, mais d'un simulacre tant, le faux se combinant au vrai, la distinction fiction-réalité abolie,  des signes du réel demeurent et s'imposent comme réalité à notre imaginaire, objet artefact et actualité artefact. </p>

<p>Il faut voir là me semble-t-il, dans un magazine papier, des phénomènes largement à l'œuvre dans des mondes virtuels et sur nos écrans. Dans un monde en mutation accélérée, parcouru par des flux toujours plus importants et toujours plus rapides, les repères sont désormais flottants. les mécanismes de vérification de l'information contrarient sa masse et la rapidité de sa transmission. Le système fonctionne en quasi apesanteur cognitive (Christian Salmon in Storytelling) et cela souligne dans une certaine mesure l'obsolescence de certaines de nos capacités. On perçoit dès lors le défi, technologique, intellectuel et humain que représente désormais l'intégration de cette information et son utilisation dès lors qu'il n'y a plus de différence de nature ontologique entre le monde réel et un monde fictif présenté comme réel. <br />
</p>]]>

</content>
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<title>La Terre de Google, quand la carte précède le territoire ?</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2008/07/la_terre_de_goo.html" />
<modified>2008-07-02T12:24:17Z</modified>
<issued>2008-07-02T12:20:08Z</issued>
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<created>2008-07-02T12:20:08Z</created>
<summary type="text/plain">La géolocalisation sur Google Maps ou bien sur Virtual Earth, plus rarement pour l&apos;instant sur Terraexplorer de l&apos;IGN est désormais d&apos;utilisation courante et offre une nouvelle approche désormais familière de l&apos;espace. Dans des sites, l&apos;ambition paraît être encore de rendre...</summary>
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<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
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<![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-image" style="display: inline;"><img alt="picto-googlemap.jpg" src="http://www.groupereflect.net/blog/picto-googlemap.jpg" width="166" height="249" class="mt-image-left" style="float: left; margin: 0 20px 20px 0;" /></span>La géolocalisation sur Google Maps ou bien sur Virtual Earth, plus rarement pour l'instant sur Terraexplorer de l'IGN est désormais d'utilisation courante et offre une nouvelle approche désormais familière de l'espace. Dans des sites, l'ambition paraît être encore de rendre compte de la géographie le plus exactement possible, de nous permettre de nous repérer, de nous localiser. Il y a équivalence entre le signe et le réel. On peut d'ailleurs éventuellement éprouver cette équivalence en superposant carte et photo. le territoire précède encore apparemment la carte qui en est une traduction. En fait, la représentation que se fait l'utilisateur de cet espace et la perception globale qu'il en a sont certainement plus profondément modifiées que nous ne le pensons de prime abord. </p>

<p>Si l'on s'en tient à Google Maps, de quoi s'agit-il ? Dans sa version complète, une carte peut être superposée à une photo aérienne voire au relief. Des marqueurs de divers types peuvent être disposés sur ces supports. Il y a là hybridation de la carte, de la photographie et aussi de l'espace discontinu constitué par les entités marquées qui constituent un espace mental de l'utilisateur, une hybridation du signe et du réel, du conceptuel et du perceptuel. En bref, cette hybridation donne naissance à un nouvel espace qui n'est plus seulement un espace euclidien, mais une sorte d'espace sandwich (comme le dirait <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Qu%C3%A9au">Philippe Quéau</a>) habité. </p>

<p>Dans cet espace, il se produit imperceptiblement un premier glissement comme le met en évidence <a href="http://www.robertsollis.com/page/pages/google/google.html">Google Carpet</a>, la réalisation de <a href="http://www.robertsollis.com/">Robert Sollis</a>. Lorsqu'en 2007, il dispose des carrés de mousse à l'échelle du pixel sur le gazon pour dessiner un marqueur Google Map pour attirer l'attention vers le Royal Collège of Art de Londres, il ne fait que détourner le balisage de Google et provoque une confusion entre le réel et le signe sur les photographies aériennes. Pour exister, il faut d'abord exister sur la carte, d'abord y placer un signe... Il met ainsi en évidence les prémices de ce glissement vers la primauté de la carte sur le territoire, glissement annoncé par Baudrillard.</p>

<p>L'intérêt voire la fascination éprouvée par certains utilisateurs s'explique pour une large part à mon avis par la nouvelle relation à cet espace. Tout d'abord, contrairement à la carte-plan, il est, de par l'hybridation du signe et du réel, plus directement accessible aux sens. D'autre part, il donne à l'utilisateur l'illusion de l'omniscience (je peux voir n'importe quel point du monde... les piscines de mon quartier) et aussi d'une forme d'omnipotence (j'ai le monde au bout des doigts et cela au premier sens du terme sur mon écran tactile). Enfin, il est habité et j'y existe (On s'est tous précipités pour voir notre maison, notre quartier), ...et je peux y faire signe à tous. Au delà de la simple possibilité de localisation, Google Maps (et consorts) nous offrent donc une nouvelle relation au monde.<br />
</p>]]>

</content>
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<title>La WII-attitude : sur la voie d&apos;un corps comme construction interactive ?</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2008/05/la_wiiattitude.html" />
<modified>2008-05-15T07:29:21Z</modified>
<issued>2008-05-15T07:24:35Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2008:/blog/1.1474</id>
<created>2008-05-15T07:24:35Z</created>
<summary type="text/plain">En expérimentant ce week-end le dernier produit WII destiné à se maintenir en forme, j&apos;ai retrouvé et ressenti avec acuité ce que j&apos;avais déjà expérimenté comme spect&apos;actrice ou créatrice d&apos;installations interactives. J&apos;ai pu interagir avec la machine par tout mon...</summary>
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<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
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<![CDATA[<p>En expérimentant ce week-end le dernier produit WII destiné à se maintenir en forme, j'ai retrouvé et ressenti avec acuité ce que j'avais déjà expérimenté comme spect'actrice ou créatrice d'installations interactives. J'ai pu interagir avec la machine par tout mon corps ou du moins en ai-je eu l'impression. <br />
La manette à la main ou bien dans la poche, mon corps ainsi augmenté et devenu interface m'a permis de mener un dialogue interdépendant avec la machine, d'autant plus complice que c'est mon avatar qu'elle semblait prendre en compte. Rien là de bien extraordinaire direz-vous si vous êtes coutumiers de l'interaction avec des dispositifs numériques ! certainement, mais à la réflexion, cette expérience devenue courante montre à quel point la théorie d'un corps devenu construction dynamique interactive prend du poids.</p>

<p>Cette approche  renouvelle la place du corps dont on sait qu'elle est intimement liée à la civilisation qui la porte. Si l'on suit la logique jusqu'au bout et si on l'accepte, alors on ne voit pas pourquoi (hormis des considérations éthiques) l'interfaçage de ce corps interactif permettant le dialogue entre l'esprit et la machine ne conduirait pas à terme à l'implantation à demeure de capteurs-émetteurs, ce qui est d'ailleurs une voie déjà effleurée. Ainsi, ce corps, intégré dans la construction du sens, pourrait-il dialoguer avec des mondes virtuels, mais aussi peut-être s'intégrer à l'internet des objets, ou si l'on préfère au réseau d'objets dont on nous promet l'avènement pour bientôt . Après les installations et déjà nombreuses expérimentations des précurseurs, ingénieurs et artistes, la WII est un des premiers systèmes introduisant à la maison la possibilité d'expérimenter ce corps interactif...<br />
</p>]]>

</content>
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<title>Auteur ou auteurs ? un concept relativisé par le numérique</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2008/04/auteur_ou_auteu.html" />
<modified>2008-04-07T08:52:34Z</modified>
<issued>2008-04-07T08:17:08Z</issued>
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<created>2008-04-07T08:17:08Z</created>
<summary type="text/plain">Vous connaissez tous ces photographies elles-mêmes composées de photographies. Grâce à Des_Frags , vous allez pouvoir en produire une par vous-même, la recevoir par mail en quelques minutes et en tapisser vos murs. Une de vos photos personnelles sert de...</summary>
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<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Vous connaissez tous ces photographies elles-mêmes composées de photographies. Grâce à <a href="http://desfrags.cicv.fr/">Des_Frags</a> , vous allez pouvoir en produire une par vous-même, la recevoir par mail en quelques minutes et en tapisser vos murs. Une de vos photos personnelles sert de trame et après que vous ayez choisi transparence et taille des mailles, le logiciel y déposera des documents choisis aléatoirement sur le net dans des thèmes préétablis de actor à zorro. </p>

<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-image" style="display: inline;"><a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/des_frags_g.jpg" onclick="window.open('http://www.groupereflect.net/blog/archives/des_frags_g.jpg','popup','width=1029,height=773,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img src="/blog/archives/des_frags_p.jpg"</a></span></p>

<p><a href="http://desfrags.cicv.fr/">Des_Frags</a> est une création du net-art de l'année 2000 qui est due à Reynald Drouhin et toute une équipe. Cette œuvre joue sur les processus de défragmentation du réseau et de relocalisation des images, et c'est dans cette analyse qu'elle présente un intérêt. Mais ici c'est la remise en cause du concept d'auteur qui m'interpelle.</p>

<p>L'artiste du numérique n'utilise plus un pinceau, un burin ou même une pellicule, il utilise un langage. Dans ce cadre, il coopère nécessairement avec le détenteur de ce langage, le programmeur. La création va naître du dialogue, des souhaits et des limites que s'imposent respectivement l'art et la technique. Artiste et technicien deviennent de fait co-auteurs à des degrés divers. Dans ce cas, Drouhin a résolu ce problème de l'auctorialité en proposant <a href="http://desfrags.cicv.fr/">un générique,</a> ce que l'on retrouve fréquemment dans les œuvres d'art numérique. Même si chaque travail est un cas spécifique, l'auteur seul et unique, défini et définitif, se fait rare.</p>

<p>Si l'on considère la photo que vous venez de produire, elle est bien sûr votre production, mais si l'œuvre est d'abord le processus, vous n'avez que contribué à l'actualiser. Alors qui est l'auteur ? Je suis assez séduite par l'idée de Couchot d'un auteur amont  qui est l'auteur du dispositif (ici collectif du générique) et d'un auteur aval (vous dans ce cas) qui est nécessaire à l'actualisation de l'œuvre. </p>

<p>Enfin, chaque image convoquée aléatoirement a aussi un auteur. On le voit, ce type de dispositif nous entraîne donc loin de la notion d'auteur traditionnelle et des droits afférents et montrent combien le numérique bouscule les modes de création et de diffusion. Bonne chance pour votre création, avec quelques essais, le résultat peut être très séduisant.  <br />
</p>]]>

</content>
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<title>Copyright # Copyleft, pour un art libre ?</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2008/03/copyright_copyl.html" />
<modified>2008-03-07T14:02:20Z</modified>
<issued>2008-03-06T08:22:05Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2008:/blog/1.1428</id>
<created>2008-03-06T08:22:05Z</created>
<summary type="text/plain">Alors que la création numérique mobilise des compétences artistiques mais aussi techniques, qu&apos;elle est donc souvent le fruit d&apos;une collaboration,
Alors que le copié-collé est désormais partie intégrante de cette création et aussi, comme on le sait, de sa diffusion,
Alors que l&apos;œuvre numérique est par essence immatérielle, en perpétuel process, modifiable instantanément par un infime changement de code, 
Alors que les possibilités d&apos;interaction introduisent le spectateur comme acteur dans le processus d&apos;actualisation de l&apos;œuvre numérique,
Peut-on encore la considérer comme figeable, définitive œuvre d&apos;un seul, est-elle encore copyrightable ?
</summary>
<author>
<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
</author>
<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p>Alors que la création numérique mobilise des compétences artistiques mais aussi techniques, qu'elle est donc souvent le fruit d'une collaboration,<br />
Alors que <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2008/01/copiecolle_et_a.html">le copié-collé</a> est désormais partie intégrante de cette création et aussi, comme on le sait, de sa diffusion,<br />
Alors que l'œuvre numérique est par essence immatérielle, en perpétuel process, modifiable instantanément par un infime changement de code, <br />
Alors que les possibilités d'interaction introduisent le spectateur comme acteur dans le processus d'actualisation de l'œuvre numérique,<br />
Peut-on encore la considérer comme figeable, définitive œuvre d'un seul, est-elle encore copyrightable ?</p>

<p>On sait que certains répondent oui sans nuances et cherchent à se donner <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2007/11/au_pilori.html">les moyens de se protéger</a> (marché oblige ?), que d'autres réfléchissent à redéfinir l'auteur, et d'autres le mode de diffusion ( on se souvient des expériences de Radiohead et de <a href="http://www.arteverum.com/preindex.php">Barbara Hendricks</a>). Mais dans le cas des œuvres qui exploitent les possibilités du réseau, on peut avec certains artistes penser qu'en figeant un auteur et une œuvre, le copyright est un frein au travail collaboratif, un frein à la diffusion et au final un frein à la création. En adhérant à la philosophie du <a href="http://www.gnu.org/copyleft/copyleft.fr.html">copyleft</a>, des artistes se placent en phase avec les nouvelles possibilités de copie, de circulation et d'échanges offertes par le réseau. </p>

<p>Comme le jeu de mots le laisse deviner, le copyleft prend le contrepied du copyright. Il ne s'agit absolument pas de renoncer à sa propriété intellectuelle, il s'agit de permettre la copie (copy left), la modification, la transformation et l'utilisation en général de son travail par tous ceux qui le souhaitent. La condition essentielle est de conserver ces mêmes conditions à chaque diffusion en évitant l'appropriation et la marchandisation, le copyrightage si l'on peut dire, qui entrave la création et la diffusion des oeuvres. On retrouve là un fort cousinage avec le logiciel libre et certains contrats Creative Commons par exemple. </p>

<p>La licence <a href="http://artlibre.org/licence/lal/">Art libre</a> permet d'exprimer cette <a href="http://artlibre.org/">copyleft_attitude</a>. Aux premiers plans de ce mouvement, on trouve le désormais reconnu <a href="http://antomoro.free.fr/">Antoine Moreau</a>. Si vous voulez comprendre un certain esprit de cette copyleft_attitude, immergez-vous dans son site ou dans la page de <a href="http://www.le-terrier.net/albums/evry/index.htm">L.L.de Mars</a> qui lui est consacrée.  Les œuvres diffusées sous cette licence sont aussi bien du domaine de la programmation que de celui de l'image ou bien sûr de la musique. (pour le clin d'oeil, <a href="http://artistes.altermusique.org/BohwaZ/Litanie-contre-DADVSI/">« litanie contre DADVSI »</a>, une...litanie...de Bohwaz)<br />
</p>]]>

</content>
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<title>Une illustration des possibilités du numérique appliquées à la vidéo ou comment faire beaucoup avec peu.</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2008/02/une_illustratio.html" />
<modified>2008-02-22T08:38:04Z</modified>
<issued>2008-02-22T08:26:28Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2008:/blog/1.1417</id>
<created>2008-02-22T08:26:28Z</created>
<summary type="text/plain">Ils partirent trois et par le prompt renfort de la technique se virent des milliers en arrivant au port...Si vous n&apos;avez pas encore vu le document proposé par Richard Hammond, regardez-le, vous comprendrez. Pour les non spécialistes, signalons que la...</summary>
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<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
</author>
<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p>Ils partirent trois et par le prompt renfort de la technique se virent des milliers en arrivant au port...Si vous n'avez pas encore vu le document proposé par Richard Hammond, regardez-le, vous comprendrez. Pour les non spécialistes, signalons que la toile verte tendue en fond de certains plans permettra un découpage des motifs ou des personnages au pixel près et leur insertion dans un autre fond sans que la manipulation ne soit perceptible. Le processus a beau être connu et très utilisé dans le cinéma et certaines installations multimédia, il n'empêche qu'une reconstitution d'Omaha beach pour la BBC avec en tout et pour tout trois acteurs-graphistes, c'est quand même fort !<br />
<br /><br />
<object width="425" height="355"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WRS9cpOMYv0&rel=1&border=0"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/WRS9cpOMYv0&rel=1&border=0" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent"width="425" height="355"></embed></object></p>]]>

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<title>Tecktonik des blogs : une communauté téléréelle ?</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2008/01/tecktonik_des_b.html" />
<modified>2008-03-07T14:00:35Z</modified>
<issued>2008-01-25T13:22:34Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2008:/blog/1.1385</id>
<created>2008-01-25T13:22:34Z</created>
<summary type="text/plain"> Impossible d&apos;échapper à la Tecktonik, cette danse née dans des boîtes de musique électro. Les grands médias s&apos;en font désormais l&apos;écho, mais les ados, cela fait un certain temps déjà qu&apos;ils savent par leurs MMS, You Tube, Daily Motion,...</summary>
<author>
<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
</author>

<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.groupereflect.net/blog/">
<![CDATA[<p></p>

<p>Impossible d'échapper à la Tecktonik, cette danse <a href="http://dancegeneration.skyrock.com/article_745421123.html">née dans des boîtes de musique électro</a>. Les grands médias s'en font désormais l'écho, mais les ados, cela fait un certain temps déjà qu'ils savent par leurs MMS, You Tube, Daily Motion, Myspace ou leurs blogs personnels. Ce qui est remarquable, c'est bien l'importance primordiale de ce mode de diffusion dans l'émergence de cette <a href="http://www.eranos.fr/node.php?id=1645&elementid=479">culture jeune</a> . La culture participative que permet le réseau joue ici un rôle essentiel dans la propagation de codes physiques, vestimentaires et sociaux. A noter que la récupération du phénomène comme véhicule marketing et commercial n'aura pas tardé puisque Tecktonik est désormais une marque déposée. D'où l'insistance de certains groupes de jeunes rétifs à cette récupération à ne plus vouloir parler que d'electro dance.</p>

<p>Une deuxième caractéristique remarquable semble être la façon de pratiquer. Il ne s'agit plus de se défouler collectivement en boîte avant de se séparer, mais de se retrouver à l'extérieur, voire de constituer des équipes, des <a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/tecktonik+groupe/video/x3pmuw_wantek-dance-tecktonik-training_music">teams</a> de quartier ou de lycée, ou même d'organiser des tournois, des battles <a href="http://fr.youtube.com/results?search_query=battle+electro&search=Rechercher">(voir)</a> dans lesquelles s'affrontent et s'exposent en stars temporaires deux danseurs (euses) dans une dimension esthétique. La création du sens n'est plus liée à ce qui est communiqué, au contenu, mais à la communication elle-même, à la possibilité de vivre l'expérience de l'échange et de la communauté de laquelle on peut être une star momentanée (on ne peut éviter de penser à la télé-réalité). <br />
Cette communauté s'expose et s'agrège dans les réseaux sociaux et dans l'espace public, établissant ainsi un pont entre déterritorialisation et reterritorialisation. Les technologies domestiquées, celles du réseau, celles des musiques électro, deviennent une condition de la possibilité du rassemblement et réinstallent un espace de fête qui échappe, au moins dans un premier temps, aux injonctions. Derrière ce que certains ne perçoivent que comme un effet de mode, il y a là une illustration des mutations sociologiques liées au numérique. </p>

<p>Voilà, si j'ai bien compris, il me reste à répéter devant ma webcam avant de rejoindre l'esplanade du Trocadéro, Beaubourg ou la place du Châtelet un de ces samedis après-midi...<br />
</p>]]>

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<title>Copié-collé et art numérique</title>
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<modified>2008-01-04T08:45:28Z</modified>
<issued>2008-01-04T08:34:37Z</issued>
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<created>2008-01-04T08:34:37Z</created>
<summary type="text/plain">Dans le cadre d’empreintes numériques, rencontres autour des arts électroniques, le centre culturel de Bellegarde à Toulouse lance un appel à projet copié-collé. Copier et coller des images, des photos, des textes ou des mots n’est pas une activité nouvelle....</summary>
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<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Dans le cadre d’<a href="http://empreintes.toulouse.fr/">empreintes numériques</a>, rencontres autour des arts électroniques, <a href="http://bellegarde.toulouse.fr/bellegarde/index.php">le centre culturel de Bellegarde</a> à Toulouse lance un appel à projet copié-collé. Copier et coller des images, des photos, des textes ou des mots n’est pas une activité nouvelle. Rappelons-nous le mouvement Dada et les Surréalistes des années vingt, leurs cadavres exquis et leurs collages en général. Plus près de nous, <ahref="http://www.6bears.com/cutup.html">le cut-up</a>, promu par Burroughs et Gysin à la fin des années cinquante, expérimente le collage aléatoire de textes mais aussi d’images, de films et de peintures. </p>

<p>Alors qu’apporte le numérique ? Tout simplement le renouvellement et la potentialisation de ce type de créations qui s’appuient désormais sur les possibilités quasi infinies de copié-collé ou de transformations en temps réel, sur les possibilités d’interpénétration et de mixage de tous les médias bénéficiant du même codage et sur les capacités génératives des machines. Bien sûr les conditions de la production d’une oeuvre en sont changées. Celle-ci se développe à la fois dans une dynamique externe qui importe en toute liberté des copies ou des échantillons pour se projeter aussitôt à nouveau vers l’extérieur, mais aussi dans une dynamique interne qui les agence au sein de la création. </p>

<p>La notion de copie est ici totalement dissociée de celle de plagiat (pour faire allusion à un problème très actuel). Qu’elle soit un agencement voulu, ou plus encore si elle est générée aléatoirement, hétérogène, multiple et discontinue, la création prend un nouveau sens. Le résultat est tout à la fois cette création mais aussi un discours sur elle, sur son processus. </p>

<p>Alors copieurs-colleurs créateurs, graphistes, DJs, VJs, <a href="http://www.wj-s.org/">WJs</a>, musiciens, vidéastes, netartistes et autres, échantillonnez, samplez, copiez, clonez ! (cela nous rapproche au passage du copier-coller de séquences de génomes pratiqué par les artistes du <a href="http://www.ekac.org/transgenicindex.html">biogénétique</a>) Pensez-y avant le 11 janvier, date limite !<br />
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<title>Echos virtuels</title>
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<modified>2007-12-10T08:41:20Z</modified>
<issued>2007-12-10T08:24:22Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2007:/blog/1.1353</id>
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<summary type="text/plain">Un petit billet pour signaler l’initiative de la revue Enjeux Les Echos qui a mis ses actes en accord avec le contenu de son hors-série en mettant en ligne une version 3D du magazine traitant des mondes virtuels et présentée...</summary>
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<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Un petit billet pour signaler l’initiative de la revue Enjeux Les Echos qui a mis ses actes en accord avec le contenu de son hors-série en mettant en ligne une <a href="http://www.i-maginer.fr/enjeux/RechercheNS.php">version 3D</a> du magazine traitant des mondes virtuels et présentée comme « le premier magazine virtuel et animé ». On peut croiser dans un loft des spécialistes, écouter des interventions, se projeter des clips et bien sûr converser entre avatars visiteurs…s’il y en a. Alors que les technologies progressent rapidement et que le cabinet <a href="http://www.internetactu.net/?p=7049">Gartner prévoit</a>que 80% des internautes auront des avatars évoluant dans des univers 3D d’ici 2011, on peut s’interroger sur <a href="http://www.michelleblanc.com/2007/08/20/web-3d-route-meta-univers/">l’avenir du web 3D</a> non seulement dans les domaines scientifiques, techniques, culturels ou commerciaux, mais aussi sur la forme que pourrait prendre la diffusion de journaux ou de revues par l’intermédiaire de ce support. A noter que la réflexion des artistes sur ces mondes virtuels est absente de ce numéro, ou plutôt à peine effleurée au travers de certains sujets.</p>]]>

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<title>Y a-t-il un art numérique ?</title>
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<modified>2007-11-29T10:26:57Z</modified>
<issued>2007-11-29T10:10:17Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2007:/blog/1.1346</id>
<created>2007-11-29T10:10:17Z</created>
<summary type="text/plain">La réponse paraîtra peut-être évidente à certains. Elle ne l’est pas toujours comme en témoigne l’émission de France Culture Science publique qui a posé la question au travers d’interventions de Maurice Benayoun et David Guez en particulier. En effet, la...</summary>
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<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Art, Société et TIC</dc:subject>
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<![CDATA[<p>La réponse paraîtra peut-être évidente à certains. Elle ne l’est pas toujours comme en témoigne l’émission de France Culture <a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/science_publique/fiche.php?diffusion_id=48535">Science publique</a> qui a posé la question au travers d’interventions de <a href="http://www.benayoun.com/indexF.html">Maurice Benayoun</a> et <a href="http://guez.org">David Guez</a> en particulier. En effet, la création numérique est souvent mal connue et mal reconnue, en France en particulier, peut-être pour des raisons générationnelles, ou parce qu’on l’assimile seulement à l’utilisation d’une technique, ou tout simplement parce qu’elle nécessite de renouveler les cadres traditionnels de l’analyse d’une œuvre d’art. A condition d’accepter d’abandonner les a priori, il faut bien constater que bien au delà de la simple numérisation des activités existantes auparavant, les artistes du numérique mènent une réflexion souvent pertinente sur l’utilisation de ces technologies. Que ce soit sur la nature de l’image numérique, sur la relation à l’espace et au temps, sur la structure du réseau et sur la place qu’y occupent le corps et la sensorialité, mais aussi sur les concepts d’auteur, d’œuvre, de receveur, ainsi que sur leurs relations, tout comme sur les changements apportés à la communication, cet art a beaucoup à nous dire. Parce qu’ils s’adressent au sensible, les artistes du numérique ont la capacité de porter à la perception de chacun les modifications des relations au monde apportées par les TIC. Ils jouent en quelque sorte un rôle de médiateur ou un rôle de vigie (comme le pensait d’ailleurs Mac Luhan). Une visite à la galerie <a href="http://www.numeriscausa.com/pages/actualite.html">Numeriscausa</a> qui expose à partir d’aujourd’hui à Paris quelques oeuvres représentatives pourrait bien convaincre ou tout au moins questionner les sceptiques.</p>]]>

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<title>Faut-il encore apprendre l’anglais ?</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2007/11/fautil_encore_a.html" />
<modified>2007-11-13T11:33:58Z</modified>
<issued>2007-11-06T14:19:16Z</issued>
<id>tag:www.groupereflect.net,2007:/blog/1.1329</id>
<created>2007-11-06T14:19:16Z</created>
<summary type="text/plain">Un petit billet du monde (le journal), m’a fait me précipiter sur Internetworldstats. Et là, j’ai cru comprendre que le taux de pénétration de l’Internet en Asie étant près de six fois inférieur au taux de pénétration en Amérique du...</summary>
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<name>Marie Serindou</name>

<email>marie.serindou@groupereflect.net</email>
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<dc:subject>Humour</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Un petit billet du monde (le journal), m’a fait me précipiter sur <a href="http://www.internetworldstats.com/stats.htm">Internetworldstats</a>. Et là, j’ai cru comprendre que le taux de pénétration de l’Internet en Asie étant près de six fois inférieur au taux de pénétration en Amérique du nord, mais que les internautes sinophones n’étant que deux fois moins nombreux que les internautes anglophones, un taux de pénétration égal, ce qui ne tardera guère au rythme actuel, relèguerait l’anglais au rang d’une honorable seconde langue voire moins. je vous laisse faire le calcul…Pénétrée par cette idée, j’ai vu une question incongrue prendre tout à coup de la consistance. D’autant plus que l’Icann vient d’autoriser onze alphabets non occidentaux pour rédiger les adresses. Je vous quitte , c’est l’heure de mon cours d’anglais en ligne…</p>

<p>Pour info :<br />
- Taux pénétration :<br />
Asie : 12%<br />
Am Nord : 70%<br />
- Langues des internautes :<br />
Anglais : 31%<br />
Chinois : 16%<br />
</p>]]>

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