<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le blog groupe Reflect &#187; Marie Serindou</title>
	<atom:link href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/author/marie-serindou/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.groupereflect.net/blog</link>
	<description>attention marketing</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Sep 2010 07:45:03 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Art, paysage et mémoire à Vassivière en Limousin</title>
		<link>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/08/art-paysage-et-memoire-a-vassiviere-en-limousin.html?parole_d_expert</link>
		<comments>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/08/art-paysage-et-memoire-a-vassiviere-en-limousin.html?parole_d_expert#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 14:34:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Serindou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art, Société et TIC]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.groupereflect.net/blog/?p=2725?parole_d_expert</guid>
		<description><![CDATA[Serait-ce parce que plus j&#8217;accumule de photos numériques, plus je reçois d&#8217;informations, plus je ressens, comme le dit Rabinow, l&#8217;impossible tâche de saisir la totalité, et plus se posent à moi les questions de l&#8217;accumulation et du sens, et donc celle du dialogue présent-passé, de la mémoire, de la transmission et du partage, qu’une escapade [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Serait-ce parce que plus j&#8217;accumule de photos numériques, plus je reçois d&#8217;informations, plus je ressens, comme le dit Rabinow, l&#8217;impossible tâche de saisir la totalité, et plus se posent à moi les questions de l&#8217;accumulation et du sens, et donc celle du dialogue présent-passé, de la mémoire, de la transmission et du partage, qu’une escapade à Vassivière m’a redonné de la sérénité ? Un petit billet estival, hors numérique donc, à ce sujet…</p>
<p><a title="Centre d'art de Vassivière en Limousin" href="http://www.ciapiledevassiviere.com/fr/centre_presentation.aspx" target="_blank">Le centre d’art de Vassivière en Limousin</a> est un des cinq ou six lieux d&#8217;intérêt national ou international dédiés à l&#8217;art contemporain dans une des plus petites régions de France. Sur une île due à un barrage EDF, se déploie un très agréable parcours (par beau temps) autour du thème art, paysage et mémoire. Plus de trente oeuvres d&#8217;artistes de renom sont dispersées sur l&#8217;île. Quasiment toutes dialoguent avec le site et l&#8217;histoire et sollicitent la mémoire à divers titres. Je ne citerai que le mur d&#8217;Andy Goldsworthy, bien connu des amateurs de Land Art, mur qui plonge dans le lac, trait d&#8217;union entre terre et eau, entre l&#8217;île et les hameaux immergés, entre hier et aujourd&#8217;hui.<br />
Mais c&#8217;est le bâtiment conçu par Xavier Fabre et Aldo Rossi, qui est pour moi la plus grande des sculptures de l’île. Construit avec des matériaux hétérogènes, granite, bois, acier, ciment, verre, brique, il est assez représentatif d&#8217;une architecture postmoderne née après l&#8217;affaiblissement des valeurs de raison et de progrès à la suite des deux guerres, et chère à Rossi. Chargé de valeurs symboliques, il emprunte à la mémoire collective et dialogue avec le site et le paysage dont la continuité est assurée par des baies vitrées transversales. On peut y reconnaître entre autres du granite, une tour phare, un toit de péniche, une carène de bateau, des arches d’aqueduc, une face forteresse, dialogue du bâtiment avec le site, des gargouilles, des colonnes, mais aussi une tour cheminée d&#8217;usine et une structure de hangar agricole, dialogue entre profane et sacré, tout cela pouvant s’inscrire dans la mémoire d&#8217;un limousin postmoderne.<br />
Vassivière n&#8217;est pas simplement un musée placé sur une île. On peut voir l&#8217;ensemble comme une oeuvre  globale incluant l&#8217;île artificielle, les sculptures en plein air, traces et artéfacts face à la nature, et bien sûr le bâtiment, sculpture plus qu&#8217;enveloppe, même s&#8217;il reçoit des expositions (en ce moment, Marisa Merz). C&#8217;est dans le dialogue entre toutes ces formes que se construit une mémoire des temps et des lieux inscrite dans le paysage. De quoi retrouver de la sérénité et un autre rapport à notre espace&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><a rel="attachment wp-att-2726" href="http://www.groupereflect.net/blog/?attachment_id=2726"><img class="aligncenter size-full wp-image-2726" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2010/08/Image-25.png" alt="Le centre d’art de Vassivière en Limousin " width="800" height="170" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/08/art-paysage-et-memoire-a-vassiviere-en-limousin.html?parole_d_expert/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Picasso vs numérique : une exploration de Guernica en 3D</title>
		<link>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/05/picasso-vs-numerique-une-exploration-de-guernica-en-3d.html?parole_d_expert</link>
		<comments>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/05/picasso-vs-numerique-une-exploration-de-guernica-en-3d.html?parole_d_expert#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 17 May 2010 12:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Serindou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art, Société et TIC]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Art numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Guernica]]></category>
		<category><![CDATA[image]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Picaso]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.groupereflect.net/blog/?p=2607?parole_d_expert</guid>
		<description><![CDATA[J’ai reçu récemment d’une amie un lien concernant le travail d’une graphiste allemande, Lena Gieseke, à  l’université de Géorgie-USA… à regarder plein écran avec le son. Selon les termes de Lena, l’apport de la 3D à l’étude de Guernica offre une nouvelle perspective qui révèle des aspects cachés de l’œuvre, aide à en identifier les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><p><a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/05/picasso-vs-numerique-une-exploration-de-guernica-en-3d.html?parole_d_expert"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p> J’ai reçu récemment d’une amie un lien concernant le travail d’une graphiste allemande, Lena Gieseke, à  l’université de Géorgie-USA… <a title="Guernica en 3D" href="http://www.lena-gieseke.com/guernica/movie.html" target="_blank">à regarder plein écran</a> avec le son. <a title="Guernica de Lena Gieseke" href="http://www.lena-gieseke.com/guernica/about.html" target="_blank">Selon les termes de Lena</a>, l’apport de la 3D à l’étude de Guernica offre une nouvelle perspective qui révèle des aspects cachés de l’œuvre, aide à en identifier les éléments les plus signifiants et à comprendre comment ils s’agencent pour former une œuvre cohérente. Bref, Guernica comme vous ne l’avez jamais vu.  Mais Lena pose aussi des questions relatives au statut de son travail par rapport à celui de Picasso. C’est là l’occasion de mettre en évidence des mutations apportées par le numérique dans le domaine de l’oeuvre d’art. Vous connaissez sans doute <a title="Guernica - Pablo Picasso" href="http://pagesperso-orange.fr/michel.photos1/oeuvres/guernica-Picasso.jpg" target="_blank">le chef-d’œuvre de Picasso</a>, gigantesque toile de  plus de 27m2, évoquant le massacre de Guernica sous un bombardement allemand en 1937 pendant la guerre civile espagnole. Vous connaissez peut-être aussi l’émotion qu’il peut engendrer, accroché sur un mur du <a title="Musée Reina Sofia" href="http://www.museoreinasofia.es/coleccion/coleccion-1/sala-206.html" target="_blank">musée Reina Sofia</a> de Madrid. Alors que change le numérique ?</p>
<p>Là où l’œil seul permet de saisir le tableau de Picasso, le travail de Lena apporte une nouvelle sensorialité. Même si l’interaction est ici passive, il naît une sensation de déplacement relatif du corps autour des figures 3D « extrudées » du tableau. Le corps est augmenté de perceptions nouvelles, le visuel se recorporalise.<br />
Là où le tableau est un original, authentique, unique, lié à une histoire, accroché en un lieu muséal, et bénéficie donc d’une forte aura, la réalisation numérique est indéfiniment reproductible, transmissible et actualisable simultanément ou non sur une infinité d’écrans, et voit donc son aura remise en cause.<br />
Là où, dans l’œuvre de Picasso, l’idée efface l’outil, le numérique réintroduit leur complémentarité ; et cela parce que le développement continu des possibilités du hard et du software interagissent nécessairement avec l’imagination de l’artiste.<br />
Là où la peinture de Picasso est la trace d’une activité empirique, le travail de  Lena est une activité subordonnée à la science. Elle affronte ici une rupture avec les techniques de Picasso. Au travers du codage, tout y est langage, depuis la simulation des outils de dessin et de sculpture jusqu’aux mouvements de caméra et à l’éclairage, et aussi jusqu’à la transmission par le réseau et son actualisation sur l’écran.<br />
Là où l’œuvre de Picasso impose une forte présence du sujet artiste, une subjectivité affirmée, la perte de la trace et du geste dans l’œuvre numérique, et aussi le filtre du langage codé imposent un affaiblissement voire une disparition du sujet. Ia singularité de l’œuvre, de l’auteur et de son point de vue sont ici peu ou pas perceptibles.</p>
<p>D’un point de vue plus personnel, j’ai pris plaisir à regarder ce travail graphique, mais il me semble que l’émotion perçue ne naît plus vraiment du sujet représenté, mais davantage d’une fascination pour <a title="Making Of Guernica 3D" href="http://www.lena-gieseke.com/guernica/makingOf.html" target="_blank">le résultat apporté par la technique</a>, par ce qu’elle me permet de réaliser, de voir que je n’aurais pas vu, bref d’un parfum de sublime technologique (<a title="Le Sublime Technologique de Mario Costa" href="http://www.olats.org/reperes/biblio/bibliogenAT/Le_sublime_technologique.php" target="_blank">voir Mario Costa</a>) . quant à la musique de Manuel de Falla qui accompagne les images, a t-elle un autre sens que de servir de lien spatio-temporel entre les deux artistes et avec l’Espagne du premier tiers du XXème siècle. Et si l’on avait réalisé le même type de travail en « extrudant » une collection de hamburgers Mc Donalds à partir d’une affiche et en l’accompagnant de « <a title="Born in the USA" href="http://www.sonymusic.com/clips/selection/30/BruceSpringsteen/BornInTheUSA_28.asx" target="_blank">Born in the USA</a> » de Bruce Springsteen ? La question de l’œuvre d’art se serait-elle posée de la même façon ? C’est l’œuvre originelle qui appelle la différence de regard, comme un dernier signe de l’aura. Tout en présentant des caractéristiques fondamentalement différentes, la création de Lena ne coupe donc pas le cordon avec Picasso. Il manque pour cela le traitement singulier, ou le détournement qui autonomiserait son travail.</p>
<p>On le voit, le recul des frontières de la technique entraîne le questionnement des frontières de l’art. Le numérique oblige à reconsidérer les rapports art-sciences comme cela s’est d’ailleurs  produit à chaque innovation scientifique et technique. La mise à disposition d’outils numériques pour tous et pour tout permet l’infiltration de l’art dans toutes nos activités, ce qu’Yves Michaud appelle <a title="Art à l'état gazeux - Yves Michaud&quot;" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Art_%C3%A0_l%27%C3%A9tat_gazeux" target="_blank">l’art à l’état gazeux</a>, et contamine en retour la dimension artistique. L’esthétique de l’œuvre numérique, c’est la conjugaison du code et du sensible. Mais il ne faut pas négliger le risque qu’une œuvre se réduise à des effets technologiques. Au final, son statut se détermine d’autant plus difficilement qu’il faut prendre en compte l’absence de structure légitimante pour ce type de travail et aussi les difficultés du marché de l’art à faire son deuil de la rareté, de l’unicité de l’œuvre et peut-être de sa durabilité. Il faut aussi prendre en compte l’absence de recul. Après tout il a bien fallu un siècle pour que l’on accepte d’accoler art et photo&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/05/picasso-vs-numerique-une-exploration-de-guernica-en-3d.html?parole_d_expert/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
<enclosure url="http://www.sonymusic.com/clips/selection/30/BruceSpringsteen/BornInTheUSA_28.asx" length="220" type="video/x-ms-asf" />
		</item>
		<item>
		<title>Greenpeace vs Nestlé, un résumé en graphiques un mois après…</title>
		<link>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/04/greenpeace-vs-nestle-un-resume-en-graphiques-un-mois-apres%e2%80%a6.html?parole_d_expert</link>
		<comments>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/04/greenpeace-vs-nestle-un-resume-en-graphiques-un-mois-apres%e2%80%a6.html?parole_d_expert#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 11:54:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Serindou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogosphère]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[media]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.groupereflect.net/blog/?p=2560?parole_d_expert</guid>
		<description><![CDATA[Retour sur l’offensive de Greenpeace contre Nestlé, accusé de précipiter la disparition de la forêt tropicale et de l’orang-outang-symbole par l’utilisation d’huile de palme entre autres dans ses barres Kit Kat. Le déroulement de l’opération a été amplement décrit et analysé (voir en particulier Fabrice Epelboin sur Readwriteweb). Que reste t-il de cette affaire un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Retour sur l’offensive de Greenpeace contre Nestlé, accusé de précipiter la disparition de la forêt tropicale et de l’orang-outang-symbole par l’utilisation d’huile de palme entre autres dans ses barres Kit Kat. Le déroulement de l’opération a été amplement décrit et analysé (voir en particulier <a title="Greenpeace et Nestlé sur Facebook : L'art de la guerre" href="http://fr.readwriteweb.com/2010/03/30/a-la-une/greenpeace-nestl-sur-facebook-lart-de-guerre/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+readwriteweb-france+%28ReadWriteWeb+France%29&amp;utm_content=Netvibes" target="_blank">Fabrice Epelboin sur Readwriteweb</a>). Que reste t-il de cette affaire un mois après son déclenchement ?</p>
<p>Tout d’abord un modèle d’offensive en « total digital » : détournement de logo + clip viral + kit de campagne numérique + Twitter + Facebook. L’activité autour de Nestlé a fortement cru à partir du 17 mars, date du lancement de la campagne Greenpeace. (voir les graphiques sur <a title="Greenpeace et Nestlé sur Facebook : L'art de la guerre" href="http://fr.readwriteweb.com/2010/03/30/a-la-une/greenpeace-nestl-sur-facebook-lart-de-guerre/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+readwriteweb-france+%28ReadWriteWeb+France%29&amp;utm_content=Netvibes" target="_blank">le billet d’Epelboin</a>).</p>
<p>Comment la bataille s’est-elle étendue au delà des réseaux précités ? Une requête sur <a title="Marie Serindou : Google Tendances" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/01/google-tendances-rejoint-la-cohorte-des-outils-de-mesure-sur-le-net.html?parole_d_expert" target="_blank">Google Tendances</a> montre bien la chronologie. Dès le premier jour ,le nombre de requêtes Nestlé + greenpeace sur Google explose, que ce soit le fait de militants soucieux de connaître l’impact sur le net de l’offensive ou de curieux désireux de s’informer, peut-être alertés par la densité des résultats de requêtes sur Google, onglet Nouveautés.</p>
<div id="attachment_2561" class="wp-caption aligncenter" style="width: 553px"><a rel="attachment wp-att-2561" href="http://www.groupereflect.net/blog/?attachment_id=2561"><img class="size-full wp-image-2561" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2010/04/Image-2.png" alt="Google Tendances :  mots-clés Nestlé+Greenpeace" width="543" height="221" /></a><p class="wp-caption-text">Google Tendances :  mots-clés Nestlé+Greenpeace</p></div>
<p>Deux jours après, on observe l’explosion des requêtes Nestlé+Facebook et Nestlé+Kit Kat, ce qui correspond effectivement à une recherche d’infos après une première réponse agressive de Nestlé qui a déclenché l’offensive des internautes sur sa page Facebook. L’affrontement sur les médias sociaux nourrit l’intérêt des internautes sur le web en général, et réciproquement certainement.</p>
<div id="attachment_2562" class="wp-caption aligncenter" style="width: 553px"><a rel="attachment wp-att-2562" href="http://www.groupereflect.net/blog/?attachment_id=2562"><img class="size-full wp-image-2562" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2010/04/Image-3.png" alt="Google Tendances :  Nestlé+facebook" width="543" height="222" /></a><p class="wp-caption-text">Google Tendances :  Nestlé+facebook</p></div>
<div id="attachment_2563" class="wp-caption aligncenter" style="width: 553px"><a rel="attachment wp-att-2563" href="http://www.groupereflect.net/blog/?attachment_id=2563"><img class="size-full wp-image-2563" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2010/04/Image-10.png" alt="Google Tendances : Nestlé+Kit Kat" width="543" height="223" /></a><p class="wp-caption-text">Google Tendances : Nestlé+Kit Kat</p></div>
<p>Comment les médias numériques ont-ils réagi ? Une requête sur <a title="Wikio Trends" href="http://labs.wikio.net/fr/trends/" target="_blank">Wikio Trends</a> montre bien un pic remarquable de news dès le 18 mars, ce qui montre l’extension rapide du terrain de communication au delà des médias sociaux. A noter que les deux pics précédents concernent des nouvelles stratégiques ou financières pour Nestlé.</p>
<div id="attachment_2564" class="wp-caption aligncenter" style="width: 553px"><a rel="attachment wp-att-2564" href="http://www.groupereflect.net/blog/?attachment_id=2564"><img class="size-full wp-image-2564" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2010/04/Image-7.png" alt="Wikio Trends" width="543" height="244" /></a><p class="wp-caption-text">Wikio Trends</p></div>
<p>Enfin, comment les médias traditionnels ont-ils pris l’affaire en compte ? Il faut bien dire qu’il n’y a pas eu autant de bruit que sur le net et il se sont tenus en marge de la bagarre. Quelques échos, quelques brèves, un très court billet dans le bruit du net sur France info par exemple. Si l’on parle de la presse dite de référence, elle a plutôt retenu la conclusion de l’affaire qui sonne comme plutôt positive pour Nestlé puisqu’on insiste surtout sur sa conversion à l’huile de palme durable (<a title="Article du Monde" href="http://www.lemonde.fr/web/recherche_resultats/1,13-0,1-0,0.html?dans=dansarticle&amp;num_page=1&amp;booleen=et&amp;ordre=pertinence&amp;periode=30&amp;sur=LEMONDE&amp;query=nestle&amp;x=9&amp;y=9" target="_blank">titre de l’article du monde</a>).</p>
<p>Quels effets sur la réputation de Nestlé ? Les graphiques proposés par Fabrice Epelboin montrent l’accroissement des sentimentss négatifs. <a title="Sysomos : Nestle’s Reputation Takes a Modest Hit" href="http://blog.sysomos.com/2010/03/22/nestles-reputation-takes-a-modest-hit/" target="_blank">Celui de Sysomos</a> confirme l’impact, sans doute passager, de la campagne de Greenpeace sur l’e-réputation de la marque.</p>
<div id="attachment_2565" class="wp-caption aligncenter" style="width: 485px"><a rel="attachment wp-att-2565" href="http://www.groupereflect.net/blog/?attachment_id=2565"><img class="size-full wp-image-2565" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2010/04/Image-8.png" alt="Sysomos Map" width="475" height="322" /></a><p class="wp-caption-text">Sysomos Map</p></div>
<p>On a parlé de l’effet sur le cours de bourse de Nestlé. Pas évident pour qui n’est pas analyste…le cours a effectivement baissé les 17 et 19 mars, il est difficile de mesurer l’impact de l’offensive par rapport aux autres facteurs, l’action ayant évolué les jours suivants sans corrélations manifestes avec l’affaire.</p>
<div id="attachment_2566" class="wp-caption aligncenter" style="width: 553px"><a rel="attachment wp-att-2566" href="http://www.groupereflect.net/blog/?attachment_id=2566"><img class="size-full wp-image-2566" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2010/04/Image-9.png" alt="Les Echos" width="543" height="267" /></a><p class="wp-caption-text">Les Echos</p></div>
<p>A l’heure du bilan, et pour ne pas connaître les objectifs des uns et de autres, il est difficile de savoir si leurs objectifs respectifs ont été atteints et dans quelle mesure. Il est cependant un fait que Nestlé a manifestement sous-estimé, mal-utilisé et mal-traité les réseaux, particulièrement sa page Facebook, ce qui l’a d’ailleurs conduit à s’excuser. Twitter, les réseaux sociaux, les blogs et les médias numériques se sont mutuellement renforcés pour créer le buzz que nous avons connu et qui ont placé Nestlé en situation de crise. Défait sur le terrain des médias sociaux, ses réponses ont été conçues « à l’ancienne » si l’on peut dire, sous forme d’injonctions (malheureuses), d’une page questions/réponses sur le site corporate et sous forme de communiqués. Très succintement, je retiens le modèle d’offensive digitale et ses résultats :<br />
- une confirmation : On ne détourne pas l’esprit d’un réseau social à son profit. La tentative de censure du clip par Nestlé , ainsi que ses réponses agressives des premiers jours n’ont fait que déchaîner les internautes et amplifier le buzz. Tout kayakiste (souvenir de jeunesse) vous dira qu’on entre dans un torrent dans le sens du courant, c’est la qualité du coup de pagaie qui fait la différence.<br />
- Nestlé <a href="http://www.nestle.com/MediaCenter/SpeechesAndStatements/AllSpeechesAndStatements/statement_Palm_oil.htm" target="_blank">change de fournisseur </a>d’huile de palme. Il se paye même le luxe d’appeler à un <a title="memorandum sur la déforestation" href="http://www.nestle.com/MediaCenter/NewsandFeatures/AllNewsFeatures/Nestle_chairman_calls_for_a_moratorium_on_deforestation.htm" target="_blank">memorandum sur la déforestation</a>. La suite, moins numérique,…<a title="Le Figaro :  Irruption de Greenpeace chez Nestlé " href="http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/04/15/97001-20100415FILWWW00618-irruption-de-greenpeace-chez-nestle.php" target="_blank">ici</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/04/greenpeace-vs-nestle-un-resume-en-graphiques-un-mois-apres%e2%80%a6.html?parole_d_expert/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>27</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sur les toits de Paris…version numérique 2010</title>
		<link>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/04/sur-les-toits-de-paris%e2%80%a6version-numerique-2010.html?parole_d_expert</link>
		<comments>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/04/sur-les-toits-de-paris%e2%80%a6version-numerique-2010.html?parole_d_expert#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Apr 2010 09:01:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Serindou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Techno]]></category>
		<category><![CDATA[Usages]]></category>
		<category><![CDATA[image]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.groupereflect.net/blog/?p=2551?parole_d_expert</guid>
		<description><![CDATA[Un moment récréatif pour ceux qui ne l’aurait pas encore vue : je veux parler de la photo annoncée comme la plus grande du monde pour l’instant. Ce type de réalisation (dont j’avais parlé du principe lors de l’investiture d’Obama) est utilisé ici de façon anecdotique. Mais pour qui aime Paris ensoleillé, on peut zoomer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un moment récréatif pour ceux qui ne l’aurait pas encore vue : je veux parler de la photo annoncée comme la plus grande du monde pour l’instant. Ce type de réalisation (dont j’avais parlé du principe lors de <a title="L'investiture d'Obama" href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/05/etiez_vous_a_wa.html?parole_d_expert" target="_blank">l’investiture d’Obama</a>) est utilisé ici de façon anecdotique. Mais <a href="http://www.paris-26-gigapixels.com/index-fr.html" target="_blank">pour qui aime Paris ensoleillé</a>, on peut zoomer de façon fluide depuis les terrasses de Saint-Sulpice vers les zones Ouest-Nord-Est et laisser vagabonder son imagination. Et si sur Google Earth on est saisi de l’envie irrésistible de zoomer sur sa maison, ici on est saisi de l’envie irrépressible de jeter un coup d’œil sur les toits mais aussi sur les terrasses, vers les fenêtres…Eh bien il ne se passe pas grand chose sur les toits de Paris, sauf <a href="http://www.paris-26-gigapixels.com/?x=27.27044995721275&amp;y=29.270286491003315&amp;z=0.5" target="_blank">ici peut-être</a> ! Une bonne amorce pour un concours d’imagination et d’écriture si le cœur vous en dit ! On imagine ce procédé dans un usage documentaire ; pourquoi pas un zoom sur des détails indexés et commentés de la façade de Notre-Dame, <a href="http://www.histoire-image.org/site/zoom/zoom.php?&amp;a=13&amp;d=1&amp;i=175&amp;type_analyse=0&amp;oe_zoom=354" target="_blank">du sacre de Napoléon</a>, ou bien un microscope électronique virtuel explorant le corps d’une mouche …</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/04/sur-les-toits-de-paris%e2%80%a6version-numerique-2010.html?parole_d_expert/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>iPod, iPhone, iPad, iGod, Steve Jobs réenchanteur du monde ?</title>
		<link>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/03/ipod-iphone-ipad-igod-steve-jobs-reenchanteur-du-monde.html?parole_d_expert</link>
		<comments>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/03/ipod-iphone-ipad-igod-steve-jobs-reenchanteur-du-monde.html?parole_d_expert#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 11:10:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Serindou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art, Société et TIC]]></category>
		<category><![CDATA[Usages]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.groupereflect.net/blog/?p=2528?parole_d_expert</guid>
		<description><![CDATA[Il y a quelques semaines, attendu comme un messie par ses fidèles, le gourou Steve Jobs, l’homme qui change nos vies, présentait l’iPad, dernier né d’Apple, au cours d’une grand-messe où une assemblée communiait dans l’attente de la révélation de la toute nouvelle création dont l’avènement marquerait un pas de plus vers l’intégration numérique ; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2529" class="wp-caption alignleft" style="width: 324px"><a rel="attachment wp-att-2529" href="http://www.groupereflect.net/blog/?attachment_id=2529"><img class="size-full wp-image-2529" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2010/03/Image-44.png" alt="the economist 01/2010    " width="314" height="235" /></a><p class="wp-caption-text">the economist 01/2010    </p></div>
<p>Il y a quelques semaines, attendu comme un messie par ses fidèles, le gourou Steve Jobs, <a title="l'homme qui change nos vies" href="http://www.courrierinternational.com/magazine/2010/1004-mac-ipod-iphone-islate-l-homme-qui-change-nos-vies" target="_blank">l’homme qui change nos vies</a>, présentait l’iPad, dernier né d’Apple, au cours d’une grand-messe où une assemblée communiait dans l’attente de la révélation de la toute nouvelle création dont l’avènement marquerait un pas de plus vers l’intégration numérique ; communion partagée par la quasi-totalité des médias qui ont assuré ainsi une promotion planétaire gratuite à l’iPad. Il faut dire que le destin des précédentes créations d’Apple mérite que l’on porte attention à chaque nouveauté de la firme. En se plaçant du côté des usages et des usagers, tant du point de vue de l’ergonomie des interfaces que des services potentiels, Apple, personnifié par Steve Jobs, a fortement mobilisé et affecté <a title="Expérience des utilisateurs" href="http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/02/01/steve-jobs-l-utilisateur-final-par-franck-nouchi_1299570_3232.html" target="_blank">l’expérience des utilisateurs</a>. Cependant, le comportement de certains fidèles, les couvertures de magazines, textes ou iconographies à résonance biblique (<a title="The economist" href="http://www.economist.com/printedition/displayCover.cfm?url=/images/20100130/20100130issuecovUS400.jpg" target="_blank">ici</a> ou <a title="Challenges" href="http://www.guim.fr/blog/2010/02/steve-jobs-et-lipad-font-la-couverture-de-challenges.html" target="_blank">là</a>), et le champ sémantique du religieux relevé dans nombre de commentaires interpellent. En 2007 déjà, <a title="NY magazine" href="http://nymag.com/nymag/toc/20070625/" target="_self">le NY Magazine titrait iGod</a>. Comment tenter une explication ?</p>
<p>Une piste est offerte par un texte du médiéviste Charles Bourget que je me suis souvenue avoir exploité pour une analyse de tendances lors d’un séminaire Arts Appliqués. Ce texte, « la tension topologique du virtuel », traite du rapport à l’espace dans une approche psychanalytique qui est sans doute en jeu dans le phénomène. Ce que montre Bourget, c’est que le cyberespace depuis le web jusqu’à la réalité virtuelle, introduit une tension topologique. Pour résumer, on peut considérer deux types de rapport à l’espace pris au sens large : les modèles à prépondérance euclidienne qui mettent l’environnement à distance et cherchent à le quantifier et les modèles à prédominance topologique, qualitative et intuitive ; schématiquement, la mesure, le matérialisme et la science face à l’espace intérieur, la spiritualité et l’intuitivité. Chaque individu dans chaque société et chaque époque élabore un mix de ces deux approches qui le caractérise. Cette double relation avec le réel crée une tension que nous vivons tous entre les deux modèles. Dans la société occidentale moderne, matérialiste et rationnelle, le modèle euclidien prédomine. On sait comment Marcel Gauchet a repris le thème du déclin de la relation topologique au monde, incluant le religieux, au profit de la relation euclidienne depuis le primitif jusqu’à aujourd’hui (<a title="Désenchantement du monde" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9senchantement_du_monde" target="_blank">le désenchantement du monde</a>). Or la dimension intuitive du rapport au réel, de type sensoriel et émotif, demeure une nécessité pour l’équilibre du sujet. En ouvrant de nouvelles possibilités d’accès à cette dimension dans notre monde intérieur, le cyberespace offrirait une alternative de réenchantement du monde.</p>
<p>Si l’on accepte cette hypothèse de Bourget, on peut mieux comprendre la ferveur provoquée par les promesses d’accès à cet espace que représente Apple personnifié par Steve Jobs. Plus ces appareils nous donnent de possibilités d’accès aux mondes virtuels, plus ils proposent d’augmenter le réel, plus la convergence numérique et plus leur ergonomie et leur autonomisation leur confère un rôle de prothèse globale, multitâche et quasi-permanente, plus leur annexion à l’espace mental devient facile…et peut-être même addictive. Le cyberespace, ubiquitaire, utopique et uchronique, autorise de fait une nouvelle perception et de nouvelles relations à l’espace. L’expérience du temps réel et de l’interaction jusqu’à l’immersion développe une nouvelle sensorialité et fait la part belle à l’émotion. Avec l’accès au web d’abord, puis aux applications de réalité augmentée qui fleurissent sur nos mobiles, et bientôt à l’immersion dans des réalités virtuelles, nous disposons de nouveaux moyens de tisser avec notre environnement des rapports d’imbrication des différents niveaux de réalité et d’y introduire des rapports de type poétique, a-scientifiques et a-euclidiens, à côté des rapports simplement utilitaires. Cette évolution ouvre la porte à un renforcement d’une conception topologique du monde et à un nouvel équilibre avec l’approche euclidienne. Et c’est en cela qu’il nous conduirait vers un possible réenchantement du monde. Dans un moment où les pressions topologiques sont illustrées par la pression des phénomènes religieux, Steve jobs serait celui qui offre une promesse alternative d’accès à un monde réenchanté…ce qui pourrait éclairer la sémantique relevée dans les médias à son propos. Pour plus, <a title="Texte complet de Charles Bourget" href="http://etudes.lacaniennes.free.fr/De%20la%20psychanalyse/captures/internet/La%20tension%20topologique%20du%20virtuel%20Charles%20Bourget.htm" target="_blank">le texte complet de Charles Bourget</a> est toujours accessible.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/03/ipod-iphone-ipad-igod-steve-jobs-reenchanteur-du-monde.html?parole_d_expert/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Google tendances rejoint la cohorte des outils de mesure sur le net.</title>
		<link>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/01/google-tendances-rejoint-la-cohorte-des-outils-de-mesure-sur-le-net.html?parole_d_expert</link>
		<comments>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/01/google-tendances-rejoint-la-cohorte-des-outils-de-mesure-sur-le-net.html?parole_d_expert#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 29 Jan 2010 16:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Serindou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Campagnes]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.groupereflect.net/blog/?p=2408?parole_d_expert</guid>
		<description><![CDATA[Si vous voulez connaître l’évolution de l’intérêt pour un mot ou une expression sur le moteur Google en général, ou bien comparer ces résultats à des mesures sur d’autres requêtes (similaires, antagonistes, concurrentes,…), dans des zones géographiques ou encore à des périodes de temps déterminées, Google propose depuis la deuxième moitié de 2009 un nouvel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous voulez connaître l’évolution de l’intérêt pour un mot ou une expression sur le moteur Google en général, ou bien comparer ces résultats à des mesures sur d’autres requêtes (similaires, antagonistes, concurrentes,…), dans des zones géographiques ou encore à des périodes de temps déterminées, Google propose depuis la deuxième moitié de 2009 un nouvel outil qui permet tout cela en français désormais. <a title="http://www.google.com/insights/search/?hl=fr#" href="http://www.google.com/insights/search/?hl=fr#" target="_blank">Tendances</a> (le bien nommé) s’inscrit ainsi dans la tendance à développer des instruments de mesure, laquelle a le vent en poupe depuis un certain temps. Après les Adwords et les Analytics désormais largement inclus dans les panoplies marketing et pub, Google propose la mesure de l’intérêt pour un mot ou une expression et de son évolution. Cette mesure n’est pas sans intérêt pour la définition et la mise en place des campagnes. En jouant sur l’intérêt manifesté pour un terme suivant les périodes, les zones ou d’autres termes, on peut ainsi optimiser les choix effectués. A titre d’exemple, on verra entre autres que <a href="http://www.google.com/insights/search/?hl=fr#q=obama%20%2Csarkozy&amp;geo=FR&amp;cmpt=q" target="_blank">l’intérêt pour Obama</a> dépasse l’intérêt pour Sarkozy entre le 4ème trimestre 2008 et le 1er trimestre 2009, mais aussi que <a href="http://www.google.com/insights/search/?hl=fr#&amp;content=1&amp;geo=FR%2CES&amp;q=sushi&amp;cmpt=geo" target="_blank">l’intérêt pour le terme Sushi</a> (je suis actuellement « japonophile ») croît rapidement , davantage en France qu’en Espagne, que cet intérêt n’est pas particulièrement saisonnier, que l’Île de France et PACA sont les deux régions où le terme suscite le plus d’intérêt, que la recherche de sushis explose en Limousin ces derniers mois ( ? ?) et aussi que « sushi shop » est le terme le plus fréquemment utilisé dans les requêtes, etc…Vendeurs ou futurs vendeurs de Sushis, c’est à vous !</p>
<p>L’intérêt pour une recherche pouvant naturellement concerner tout autant la grippe que Facebook, Renault ou Obama pour ne citer que des mots relevant de domaines très variés, l’échelle Google permet en quelque sorte de prendre le pouls d’un espace-temps. Aucun des résultats fournis n’est bien sûr dénué de relations avec une notoriété, une réputation ou simplement l’actualité…en fait avec l’émotion ou l’ampleur des réactions générées par une communication ou un événement. L’outil ne fournit certes que des données quantitatives sans précisions quant au pourquoi de la recherche et donc sans interprétation. Cependant, les résultats de ces mesures sont parmi les très nombreux indicateurs d’audience qui touchent aussi au domaine de l’e-réputation, même si leur interprétation nécessite une excellente connaissance du contexte, et est de ce fait complexe. On comprend bien ici une nouvelle fois que le temps réel, inscrit dans les gènes du numérique, modifie l’appréhension et la perception des états du monde Et ce sont ces mesures en temps réel, la réactivité qu’elles permettent qui les promet à l’extension rapide de leurs usages. Notons au passage que les annonceurs l’ont bien compris, eux qui durant 2009, ont continué à privilégier (malgré un ralentissement), le net et sa réactivité, permettant de mesurer et de calculer la performance en temps réel, ce qui est fondamental dans cette période de crise (<a href="http://www.sri-france.org/uploads/actualites/documents/documment_org_1263548603f_2.pdf" target="_blank">voir le résumé de l’étude de Cap Gemini</a>).</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2010/01/google-tendances-rejoint-la-cohorte-des-outils-de-mesure-sur-le-net.html?parole_d_expert/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Xavier Veilhan au château de Versailles : La contamination du réel par l’image de synthèse, ou le numérique fait chair.</title>
		<link>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/12/xavier-veilhan-au-chateau-de-versailles-la-contamination-du-reel-par-l%e2%80%99image-de-synthese-ou-le-numerique-fait-chair.html?parole_d_expert</link>
		<comments>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/12/xavier-veilhan-au-chateau-de-versailles-la-contamination-du-reel-par-l%e2%80%99image-de-synthese-ou-le-numerique-fait-chair.html?parole_d_expert#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 08:33:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Serindou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art, Société et TIC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.groupereflect.net/blog/?p=2188?parole_d_expert</guid>
		<description><![CDATA[Jusqu’au 13 décembre, Xavier Veilhan succède à Jeff Koons au château de Versailles. Et s’il est un fait que l’image de synthèse et l’imagerie 3D en particulier sont désormais banalisées au travers des jeux vidéos, du cinéma et même de la télévision, on peut voir là comment le numérique contamine le réel jusque dans la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2189" class="wp-caption aligncenter" style="width: 442px"><a rel="attachment wp-att-2189" href="http://www.groupereflect.net/blog/?attachment_id=2189"><img class="size-full wp-image-2189" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2009/12/Image-62.png" alt="© Florian Kleinefenn. © Veilhan/Adagp, Paris" width="432" height="210" /></a><p class="wp-caption-text">© Florian Kleinefenn. © Veilhan/Adagp, Paris</p></div>
<p>Jusqu’au 13 décembre, <a href="http://www.veilhan-versailles.com/">Xavier Veilhan succède à Jeff Koons au château de Versailles</a>. Et s’il est un fait que l’image de synthèse et l’imagerie 3D en particulier sont désormais banalisées au travers des jeux vidéos, du cinéma et même de la télévision, on peut voir là comment le numérique contamine le réel jusque dans la sculpture et ses process. <a href="http://www.veilhan.net/">Veilhan</a>, fasciné par les technologies, multiplie les expériences et les réalisations qui font généralement intervenir le numérique dans la conception et le plus souvent dans la réalisation de ses œuvres. L’attelage, qui m’évoque la fuite à Varennes et qui trône dans la cour d’honneur, est à cet égard un bel exemple. Forme travaillée par ordinateur, il emprunte à la chronophotographie en incorporant le mouvement et l’accélération et dégage une forte impression de dynamisme.</p>
<p>Le processus est poussé à son terme dans ce qu’il appelle des sculptures automatiques. Il s’agit de placer l’objet ou l’individu face à un scanner pendant une vingtaine de minutes et de fondre les fichiers obtenus. Une machine sculptrice peut alors modeler un matériau selon le fichier exécutable. Par ce processus, déjà utilisé pour une série animalière (<a href="http://www.veilhan.net/rubrique-1527.html">le lion</a> par exemple), Veilhan rafraîchit la statuaire pour sa série des architectes exposée dans les jardins. On entre dans une logique géométrique perceptible sur les réalisations finales en fonction de la définition et de la trame choisies.</p>
<p>Dans cette logique de travail, le rapport à la matière se trouve profondément modifié. La sculpture entendue comme action de donner une forme à la matière, était jusque là liée à un geste du bras prolongé par un outil. Le résultat obtenu était la trace de ce geste. Le numérique apporte ici  une transformation fondamentale. De la souris à la sculpture finie, Il n’y a pas de contact entre le corps et l’objet durant le processus, il n’y a plus de relation directe entre le geste et le résultat. Ce geste est en quelque sorte manquant. La réalité étant ainsi encodée, l’objet de référence devient le code qui peut subir toutes sortes de traitements ouvrant tous les possibles. on retrouve là une des caractéristiques communes aux œuvres d’art numérique. Quoi que l’on pense des travaux de Veilhan, il s’inscrit parfaitement dans les évolutions des représentations du monde en exposant à Versailles une chair numérique.</p>
<div id="attachment_2190" class="wp-caption alignleft" style="width: 187px"><a href="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2009/12/Image-63.png"><img class="size-full wp-image-2190" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2009/12/Image-63.png" alt="in http://www.veilhan.net/" width="177" height="219" /></a><p class="wp-caption-text">in http://www.veilhan.net/ -     © virginie marielle</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/12/xavier-veilhan-au-chateau-de-versailles-la-contamination-du-reel-par-l%e2%80%99image-de-synthese-ou-le-numerique-fait-chair.html?parole_d_expert/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Elinor Ostrom, Nobel d’économie, défend le « knowledge as a commons »</title>
		<link>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/10/elinor-ostrom-nobel-d%e2%80%99economie-defend-le-%c2%ab-knowledge-as-a-commons-%c2%bb.html?parole_d_expert</link>
		<comments>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/10/elinor-ostrom-nobel-d%e2%80%99economie-defend-le-%c2%ab-knowledge-as-a-commons-%c2%bb.html?parole_d_expert#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 09:37:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Serindou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deuxzero]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Usages]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.groupereflect.net/blog/?p=2147?parole_d_expert</guid>
		<description><![CDATA[Je suis (Très) loin d’être une spécialiste de l’économie, mais un billet d’Hervé Le Crosnier du VECAM a attiré mon attention sur la récente prix nobel. Ce billet résume une petite partie de la théorie d’Elinor Ostrom et la perspective historique dans laquelle elle place les questions sur l’économie du numérique. Les Commons étaient, en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis (Très) loin d’être une spécialiste de l’économie, mais un <a title="billet d’Hervé Le Crosnier" href="http://vecam.org/article1122.html" target="_blank">billet d’Hervé Le Crosnier</a> du VECAM a attiré mon attention sur la récente prix nobel. Ce billet résume une petite partie de la théorie <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Elinor_Ostrom" target="_blank">d’Elinor Ostrom</a> et la perspective historique dans laquelle elle place les questions sur l’économie du numérique. Les Commons étaient, en Angleterre, ces terres gérées de façon coopérative au sein de communautés. A partir du XIIème siècle, elles furent encloses (<a title="Les enclosures" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_des_enclosures" target="_blank">les enclosures</a>) au bénéfice de riches propriétaires et de la noblesse… Mais quel rapport avec le numérique ?</p>
<p>Eh bien là aussi comme dans bien d’autres domaines, deux approches sont à l’œuvre. L’une d’entre elles est que le réseau, l’information et la connaissance sont considérés comme des ressources, et donc susceptibles d’être soumises à de nouvelles enclosures (DRM, taxes, brevetages, HADOPI,…). L’autre approche, qui entre en conflit avec la première, c’est de considérer que, dans une période où la technologie permettra de numériser absolument tout, rendant les biens immatériels, bouleversant l’accès à l’info, les notions d’auteur et de propriété, les notions d’original et de copie, ainsi que les modes de production de la connaissance, celle-ci s’impose comme un bien commun. Et à bien commun, communauté ! Dans ce cas, l’information et la connaissance deviennent objets de négociation, de partage et de construction collaborative, dans un espace d’autoorganisation (Copyleft, licences CC, Wikipedia, librairies en ligne,…)… Et la gestion collective peut au travers d’arrangements institutionnels donner des résultats parfois optimaux. C’est ce que montre Elinor Ostrom dans son livre <a title="Understanding Knowledge as a Commons " href="http://mitpress.mit.edu/catalog/item/default.asp?ttype=2&amp;tid=11012" target="_blank">« Understanding Knowledge as a Commons »</a> dirigé en collaboration avec Charlotte Hess…Et en lisant les avis de deux autres prix Nobel, <a title="Stiglitz" href="http://www.numerama.com/magazine/13967-les-prix-nobel-d-economie-defavorables-a-la-lutte-contre-le-piratage.html" target="_blank">Stiglitz</a> et <a title="Krugman" href="http://www.numerama.com/magazine/10833-le-nobel-d-economie-p-krugman-favorable-au-telechargement-gratuit.html" target="_blank">Krugman</a>, on est ravis de voir que des économistes de premier plan ont pris la mesure des bouleversements en cours. Certes il n’y a pas de solution unique, et des modèles économiquement viables restent à inventer dans certains secteurs, mais beaucoup de décideurs qui se chargent de penser ces nouveaux modèles, devraient se pencher sur ces réflexions s’ils voulaient mieux comprendre les bouleversements apportés par le numérique. Sûrement à lire… pour réfléchir…(pas encore en français, mais ça ne saurait tarder). On peut aussi trouver un résumé des idées des auteur(e)s en 6 pages <a href="http://www.law.duke.edu/shell/cite.pl?66+Law+&amp;+Contemp.+Probs.+111+(WinterSpring+2003)#BA0" target="_blank">ici</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/10/elinor-ostrom-nobel-d%e2%80%99economie-defend-le-%c2%ab-knowledge-as-a-commons-%c2%bb.html?parole_d_expert/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un point trafic sur Myspace, Facebook et Twitter</title>
		<link>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/10/un-point-trafic-sur-myspace-facebook-et-twitter.html?parole_d_expert</link>
		<comments>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/10/un-point-trafic-sur-myspace-facebook-et-twitter.html?parole_d_expert#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 06:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Serindou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art, Société et TIC]]></category>
		<category><![CDATA[Deuxzero]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[myspace]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Twitter]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.groupereflect.net/blog/?p=2083?parole_d_expert</guid>
		<description><![CDATA[
le site du Chicago Tribune publie en date du 7/10 les derniers chiffres du trafic sur trois medias sociaux. S’il ne s’agit pas vraiment de compter leurs « divisions » tant leurs usages ne se recouvrent pas vraiment, comme le rappelle Alexis, il est tout de même pas inintéressant de visualiser l’évolution de chacun d’eux. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><a href="http://www.chicagotribune.com/business/chi-biz-twitter-graphic-oct07,0,1689342.graphic" target="_blank"><img class="size-full wp-image-2084 aligncenter" style="margin-top: 2px;margin-bottom: 2px" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2009/10/social-media-matchup.png" alt="social media matchup" width="450" height="381" /></a></p>
<p><a href="http://www.chicagotribune.com/business/chi-biz-twitter-graphic-oct07,0,1689342.graphic" target="_blank">le site du Chicago Tribune</a> publie en date du 7/10 les derniers chiffres du trafic sur trois medias sociaux. S’il ne s’agit pas vraiment de compter leurs « divisions » tant leurs usages ne se recouvrent pas vraiment,<a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/09/la-verite-sur-twitter.html?parole_d_expert" target="_blank"> comme le rappelle Alexis</a>, il est tout de même pas inintéressant de visualiser l’évolution de chacun d’eux. Parallèlement au tassement de Myspace, qui reste cependant très utilisé pour les artistes en général et par les musiciens en particulier qui ont un produit, au sens large du terme, à mettre en vitrine, il est à noter que ce sont les deux réseaux aux fonctions phatiques les plus intenses car les plus développées ou les plus facilement exerçables en temps réel, bien qu’à des modes et degrés divers, qui voient leur trafic augmenter très rapidement. Il faut être connecté…</p>
<p>La forte croissance quasi-continue du nombre de visiteurs mensuels uniques pour facebook a levé certains <a href="http://www.fredcavazza.net/2007/11/14/pourquoi-je-ne-crois-plus-en-facebook/" target="_blank">doutes exprimés ici ou là</a> en 2007/2008 quant à son développement à la suite d’initiatives dont on se souvient. Facebook est donc devenue sans aucun doute la première plateforme (au moins en en nombre de visiteurs et sans distinguer les usages), et si j’en juge par mon entourage, attire de plus en plus les jeunes dès l’adolescence. <a href="http://www.comscore.com/Press_Events/Press_releases/2009/8/15-24_Year_Olds_in_the_U.K._Encroach_on_their_Elder_s_Social_Networking_Space/(language)/eng-US" target="_blank">Une étude de comScore</a> montre d’ailleurs qu’aux UK les 15-24 ont tendance à se disperser beaucoup moins sur les autres réseaux et les délaissent au profit de Facebook. Notons au passage que cela va à l’encontre de l’idée communément admise selon laquelle les jeunes déserteraient les terrains occupés par les plus âgés.</p>
<p>Est confirmée aussi bien sûr l’éclosion pour ne pas dire l’explosion de Twitter devenu incontournable et de plus en plus investi par les compagnies au cours de cette année 2009. La croissance de son trafic dépendra pour une large part d’usages qui restent à imaginer et à développer aussi bien dans et autour de l’entreprise qu’au niveau personnel et qui pourraient permettre à Twitter de dépasser la réputation de source et de production d’infos qui lui est faite. <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/09/la-verite-sur-twitter.html?parole_d_expert" target="_blank">Alexis</a> parle très bien dans son billet des difficultés spécifiques liées à l’appropriation de Twitter, mais certaines pistes d’usages (pour mémoire <a href="http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/07/quand_la_maison.html" target="_blank">ici</a> et <a href="http://www.korben.info/geeks-laissez-vos-plantes-twitter.html">là</a>) sont, parmi beaucoup d’autres, suffisamment séduisantes pour que des cerveaux (de tous âges) se mettent à phosphorer, ce que traduit l’effervescence dans les médias sociaux de la sphère francophone mise en évidence autour de Twitter qui bénéficie actuellement d’un <a href="http://www.attention-rate.com/" target="_blank">attention rate</a> très élevé…et à nouveaux usages, nouveaux usagers.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/10/un-point-trafic-sur-myspace-facebook-et-twitter.html?parole_d_expert/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La danse contemporaine à la conquête de nouveaux imaginaires, l’iPhone accueille N+N Corsino</title>
		<link>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/09/la-danse-contemporaine-a-la-conquete-de-nouveaux-imaginaires-l%e2%80%99iphone-accueille-nn-corsino.html?parole_d_expert</link>
		<comments>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/09/la-danse-contemporaine-a-la-conquete-de-nouveaux-imaginaires-l%e2%80%99iphone-accueille-nn-corsino.html?parole_d_expert#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 06:42:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Serindou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art, Société et TIC]]></category>
		<category><![CDATA[Passions]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[iphone]]></category>
		<category><![CDATA[oeuvre d'art iphone]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.groupereflect.net/blog/?p=1930?parole_d_expert</guid>
		<description><![CDATA[Pour quelques euros (on n’achète pas ici un service ni un outil, mais une œuvre d’art), il est possible depuis quelques jours de télécharger ce qui est présenté comme la première création artistique pour iPhone, « soi moi » de Nicole et Norbert Corsino, chercheurs et chorégraphes reconnus. Une série de chorégraphies met en scène [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1934" class="wp-caption alignleft" style="width: 249px"><img class="size-full wp-image-1934" src="http://www.groupereflect.net/blog/wp-content/uploads/2009/09/Image-13.png" alt="Image de l'oeuvre &quot;Soi moi&quot;" width="239" height="481" /><p class="wp-caption-text">Image de l&#39;oeuvre &quot;Soi moi&quot;</p></div>
<p>Pour quelques euros (on n’achète pas ici un service ni un outil, mais une œuvre d’art), il est possible depuis quelques jours de télécharger ce qui est présenté comme la première création artistique pour iPhone, « soi moi » de Nicole et Norbert Corsino, chercheurs et chorégraphes reconnus. Une série de chorégraphies met en scène <a title="article du monde.fr" href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/08/08/faire-danser-une-silhouette-sur-son-iphone-grace-a-l-application-soi-moi_1226809_3246.html#xtor=RSS-3246" target="_blank">une silhouette dans un décor sur lequel on peut agir en exploitant les possibilités de l’appareil</a>… Spécialistes de l’étude du mouvement et des rapports entre corps, image, musique et texte, N+N Corsino immergent le spectateur dans des créations associant souvent réalité virtuelle et scénographie 3D. <a title="site N+N" href="http://www.nncorsino.com/index2?w=1024" target="_blank">Leur site N+N</a> donne un aperçu de la sensorialité et de la poésie de ces créations. (voir par exemple une de leur plus récente, seule avec le loup). Avant même cette première réalisation pour l’iPhone, dont on voit bien qu’il se place au cœur de la convergence numérique et étend les lieux de la création, de nombreux travaux pour Internet ont déjà été réalisés. Parmi les créations les plus intéressantes, on peut voir celles de <a title="Didier et Magali Mulleras" href="http://www.mulleras.com/" target="_blank">Didier et Magali Mulleras</a>,  créateurs de « micrométrages » choré &#8211; graphiques interactifs,<a href="http://www.mulleras.com/miniatures/web/miniatures.html" target="_blank"> mini@tures</a>, dès 1998. Leur étude du mouvement, du lien entre corps et image, a été poursuivie dans <a title="invisible" href="http://www.mulleras.com/invisible/web/inv_web.html" target="_blank">invisible</a> puis dans <a title="96 details" href="http://www.mulleras.com/96d/web/96d.html" target="_blank">96 détails</a> qui explore le lien entre corps dansé et corps représenté.</p>
<p>La danse contemporaine est certainement l’une des formes artistiques qui intègre le plus et peut-être le mieux les outils numériques qui permettent l’interaction entre le danseur, la musique et le spectateur. Depuis l’apparition sur scène de danseurs (-seuses) munis de capteurs puis de danseurs virtuels à partir des années 90, la réduction progressive des contraintes technologiques, le développement d’Internet et maintenant des terminaux mobiles ouvrent de nouveaux territoires à la création et multiplient l’espace des possibles. On pourra objecter que la création sur écran ne remplace pas la scène, qu’il s’agit d’une danse désincarnée, ce à quoi on répondra qu’il ne s’agit pas de remplacer mais d’étendre l’espace physique et mental dans lequel on (corps et esprit) se déplace. N+N Corsino et la compagnie Mulleras n’ont d’ailleurs pas abandonné l’espace physique et continuent à créer sur scène en relation avec leurs créations numériques. En dépouillant le geste de la chair, on n’en rend le mouvement que plus visible. notre attention se fixe sur lui plutôt que sur le corps comme c’est souvent le cas lors d’un spectacle vivant. Les questions de la représentation du mouvement, du rapport du corps à son image peuvent recevoir de nouvelles réponses. Il s’agit là pour la danse d’occuper ces nouveaux espaces et de conquérir de nouveaux imaginaires…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.groupereflect.net/blog/archives/2009/09/la-danse-contemporaine-a-la-conquete-de-nouveaux-imaginaires-l%e2%80%99iphone-accueille-nn-corsino.html?parole_d_expert/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
